Un guide souriant invite à s'installer sur le dos d'un éléphant pour une balade dans la jungle. On s'assoit sur la nacelle en bois, on déclenche l'appareil. La photo est parfaite et fera des dizaines de "likes". Ce qu'on ne sait pas encore, c'est ce que cet éléphant a dû subir pour accepter cette charge. Cette réalité est soigneusement dissimulée derrière des décors enchanteurs, un discours rodé sur leur bien-être et des tarifs d'entrée accessibles qui cachent une industrie sans scrupules.
Arrachés à leur mère, les éléphanteaux subissent le « phajaan » un dressage cruel visant à briser leur esprit pour les rendre dociles. Soumis, ils doivent porter les touristes lors de balades. Ces pratiques provoquent souffrance car la colonne vertébrale de l'éléphant n'est pas conçue pour porter des poids sur le dos. Des coups, des balades quotidiennes, des chaînes la nuit et une alimentation insuffisante génèrent des blessures physiques et des troubles comportementaux. Ils participent aussi parfois à des spectacles ou festivals, avec des charges lourdes et un stress omniprésent. Cette cruauté engendre parfois des accidents mortels.
Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la maltraitance des animaux pour le divertissement.