Une photo fait le tour des réseaux. Un homme souriant, genou à terre, devant un lion abattu. Des centaines de commentaires indignés mais l'industrie continue. La chasse aux trophées n'est pas une pratique marginale exercée dans l'ombre. C'est une filière légale, organisée, tarifée - et parfois directement connectée au tourisme de safari que des voyageurs réservent en toute bonne foi.
Chasse aux trophées & chasse en boite
Chaque année, des milliers d'animaux sauvages sont légalement tués ou capturés pour le plaisir ou la collection sur un mur : lions, éléphants, rhinocéros, léopards… Des espèces déjà menacées, sacrifiées au nom du "tourisme de chasse" ou « chasse aux trophées ». La « chasse en boite » consiste même à piéger des animaux dans des enclos pour garantir le tir d'animaux élevés en captivité.
Malheureusement, cette activité est parfois l'arrière-boutique de sociétés de safari de loisirs qui promeuvent leur engagement pour la conservation et le développement durable. Réserver un safari chez le mauvais opérateur, c'est peut-être financer ce système sans le savoir. Choisir Voyage Sauvage, c'est s'assurer que votre voyage ne contribue jamais à cette chaîne.
La chasse aux trophées : une histoire d'ego
La chasse aux trophées consiste à tuer des animaux sauvages pour en ramener des parties comme souvenirs : tête empaillée, peau, défenses d'éléphant, corne de rhinocéros, crâne de lion… Il s'agit d'une chasse de loisir, motivée par le prestige et la recherche de "trophées" exceptionnels, et non par la subsistance.
Le prix d'un trophée varie de quelques milliers à plusieurs centaines de milliers de dollars selon l'espèce. Ces chasses sont organisées par des "outfitters" (pourvoyeurs de chasse) qui proposent des forfaits tout compris à une clientèle internationale, principalement originaire d'Amérique du Nord et d'Europe.
Grâce à des permis de chasse, elle est légale dans de nombreux pays sous un système de quotas annuels. Les espèces ciblées sont parmi les plus emblématiques et les plus menacées de la planète : lion, éléphant, léopard, rhinocéros, buffle, girafe, ours polaire…
La "chasse en boîte" : quand le tir est garanti
La chasse en enclos - appelée canned hunting - est l'une des pratiques les plus décriées de l'industrie cynégétique : un animal élevé en captivité, habitué à la présence humaine, est relâché dans un enclos fermé.
Ca commence en ferme d’élevage par un discours rôdé sur un lion orphelin qu’on doit nourrir au biberon, pour attirer des touristes et des volontaires de bonne volonté. La réalité : ces lionceaux ne sont pas des orphelins sauvés, mais issus d’élevages de lionnes, forcées de se reproduire, et à qui on retire rapidement les lionceaux pour interagir.
Devenus trop grands pour les caresses, trop dangereux pour les selfies et les marches, trop coûteux à entretenir, ils basculent dans la phase finale du système. Un chasseur paie pour tirer. L'issue est garantie. Ils ne fuient pas. Ils s'approchent parfois d'eux-mêmes pour chercher de la nourriture. La boucle est bouclée : du biberon au fusil.
L'argument économique : la chasse finance-t-elle la conservation et les communautés africaines ?
Cette pratique se justifierait par la contribution financière à la préservation des espèces. L'absolution peut-elle s'acheter ?
Les chiffres racontent une autre histoire :
La création d'emplois locaux et de millions de $ par an sont contestés et opaques. Le tout, pour un investissement local plus que modeste. L'essentiel des revenus de la chasse aux trophées est capté par les entreprises étrangères et les élites locales. Les communautés rurales, elles, perçoivent des miettes - quand elles perçoivent quelque chose.
Un éléphant tué pour un trophée rapporte entre 20 000 et 40 000 dollars à l'opérateur de chasse. Le même éléphant, vivant, génère jusqu'à 1 600 000 dollars sur sa durée de vie grâce au tourisme photographique éthique. Un gain majoritairement perçu par les Parcs Nationaux et les guides locaux toute leur vie !
L'argument conservation : la chasse aux trophées permet-elle de réguler l'espèce ?
La chasse aux trophées cible en priorité des espèces déjà fragilisées :
→ Le lion d'Afrique : sa population a chuté de 43% en 20 ans
→ Le léopard : classé "Vulnérable" par l'UICN, ses effectifs continuent de décliner
→ L'éléphant d'Afrique : "En danger" selon l'UICN depuis 2021
→ Le rhinocéros noir : "En danger critique d'extinction" - et pourtant toujours chassable dans certains pays sous quota
Prélever les individus les plus robustes, les plus beaux, les plus gros rajoutent à la polémique de populations déjà réduites, c'est fragiliser leur capacité de résilience génétique - exactement l'inverse de la conservation.
Enfin, les pots de vins et illégalités de trafic en tout genre viennent clôturer le débat en chassant notamment les espèces plus rares et menacées.
Quant à la régulation, la nature ne s'est jamais mieux régulée qu'elle même si on n'intervient pas ! Tous les exemples le démontrent comme Yellowstone avec les loups.
En chiffres
+200 000
animaux sauvages tués chaque année dans le monde pour servir de trophées (Humane Society International, Rapport 2004-2014, Trophy Hunting by the Numbers).
+ 1000
trophées de lions exportés par an par l'Afrique du Sud - dont la majorité issus d'élevages captifs |
+600
lions sont tués chaque année dans le cadre du tourisme de chasse légale en Afrique (Born Free Foundation)
1
éléphant est tué toutes les 25 minutes pour son ivoire (WWF, 2022)
Cartographie des dérives : les zones à éviter
Voici une liste de pays qui se sont positionnés contre la chasse aux trophées :
- Kenya : A interdit la chasse aux trophées dès 1977.
- Costa Rica : Est devenu le premier pays des Amériques à interdire la chasse sportive et de trophées par une nouvelle loi.
- Pays-Bas : Ont interdit l'importation de trophées de plus de 200 espèces en 2016.
- Belgique : A interdit l'importation de trophées de chasse en janvier 2026.
- France : A interdit l'importation de trophées de lions.
Voici la liste des pays qui pratiquent la chasse aux trophées :
Canada
C'est, de loin, le premier exportateur mondial. Cela s'explique par le volume massif de chasse à l'ours noir, au grizzly, au loup et à l'ours polaire. À lui seul, le Canada représente environ 31% des exportations mondiales de trophées.
- Espèces les plus tuées :
- L'ours noir (le plus chassé en volume).
- Le grizzly et l'ours polaire (les plus recherchés et les plus chers).
- Le loup gris, le cougar, l'orignal (élan) et le caribou.
- Zones de prédilection :
- La Colombie-Britannique et le Yukon (pour les grizzlys et cougars).
- Les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut (pour les ours polaires).
- Le Québec et l'Alberta (pour les ours noirs et les orignaux).
Afrique du Sud
Le leader sur le continent africain. C'est le pays des dérives les plus marquées, notamment la "chasse en boîte" (lions élevés en captivité). On y chasse principalement le lion, le rhinocéros, le léopard et diverses antilopes. Elle représente environ 26% des exportations mondiales.
- Espèces les plus tuées :
- Le lion d'élevage (pour la "chasse en boîte").
- Le rhinocéros blanc et le léopard.
- Les grandes antilopes : koudou, impala, gnou, oryx.
- Zones de prédilection :
- La province du Limpopo et la province du Nord-Ouest (concentrations massives d'élevages de lions).
- L'Eastern Cape (chasse sur d'anciennes terres agricoles reconverties en réserves de chasse privées).
- Les zones adjacentes au Parc National Kruger (réserves privées).
Namibie
Un acteur majeur où la chasse est très intégrée à l'économie. Les espèces ciblées sont principalement les éléphants, les léopards et les guépards. La chasse y est fortement intégrée à la gestion des terres privées et des réserves communautaires (conservancies).
- Espèces les plus tuées :
- Le guépard et le léopard.
- L'éléphant d'Afrique.
- Le zèbre de montagne de Hartmann, l'oryx et le springbok.
- Zones de prédilection :
- La région d'Otjozondjupa (nord-centre, très connue pour les guépards).
- La bande de Caprivi (nord-est, pour les éléphants et les hippopotames).
- Les fermes de chasse privées des régions de l'Erongo et de l'Omaheke.
Zimbabwe
Connu pour la chasse aux éléphants, lions et buffles. C'est ici qu'a eu lieu l'affaire du lion Cecil en 2015, qui a déclenché une vague d'indignation mondiale. Un pays historique de la chasse de grands fauves, marqué par des conflits réguliers autour des Parcs Nationaux.
- Espèces les plus tuées :
- L'éléphant d'Afrique (très ciblé pour l'ivoire de ses défenses).
- Le léopard et le lion.
- Le buffle d'Afrique et l'hippopotame.
- Zones de prédilection :
- Les zones de safari de Matetsi et de Deka (à la frontière du Parc National de Hwange).
- La vallée du Zambèze (zones de chasse de Chewore et Sapi).
- La région de Chiredzi (sud-est, près du Parc National de Gonarezhou).
Tanzanie
Malgré une baisse ces dernières années, la Tanzanie reste une destination de choix pour le "Big Five" (lion, léopard, éléphant, buffle, rhinocéros). La Tanzanie possède d'immenses concessions de chasse, souvent situées en bordure des Parcs Nationaux les plus célèbres.
- Espèces les plus tuées :
- Le lion et le léopard.
- Le buffle d'Afrique (très recherché pour ses cornes en "boss").
- L'éléphant et le crocodile du Nil.
- Zones de prédilection :
- La réserve de gibier de Selous (l'une des plus grandes zones de chasse d'Afrique, aujourd'hui partiellement convertie en Parc National Nyerere).
- La réserve de Maswa (en bordure du Parc National du Serengeti).
- Les zones de chasse de Moyowosi et Kigosi (ouest du pays).
Etats-Unis
Bien qu'ils soient les plus gros importateurs, les USA sont aussi un pays source important, notamment pour la chasse aux ours, pumas et élans. Bien qu'ils soient les plus grands importateurs, les États-Unis abritent une importante industrie de chasse sur leur propre sol.
- Espèces les plus tuées :
- L'ours noir et l'ours brun (grizzly).
- Le puma (cougar).
- Le wapiti (elk), le loup gris et le bison d'Amérique.
- Zones de prédilection :
- L'Alaska (pour les ours bruns, les élans géants et les loups).
- Les montagnes Rocheuses (Montana, Wyoming, Idaho).
- Le Texas (très connu pour ses ranchs de "chasse exotique" où sont élevés des animaux d'Afrique ou d'Asie pour être tirés).
Zambie
Principalement pour les lions et les léopards, bien que le pays ait par le passé instauré des moratoires temporaires. La Zambie alterne entre périodes de fermetures et de réouvertures de la chasse.
- Espèces les plus tuées :
- Le léopard (très forte densité dans le pays).
- Le buffle et l'hippopotame.
- Le lion et l'éléphant.
- Zones de prédilection :
- La vallée de la Luangwa (les zones de gestion du gibier entourant les parcs nationaux de South et North Luangwa).
- La vallée du Kafue (en bordure du Parc National de Kafue).
- Les plaines inondables de Bangweulu (pour le cobe de Lechwe).
Argentine
Le premier pays d'Amérique latine dans ce classement.
- Espèces les plus tuées :
- Le puma (espèce locale la plus ciblée).
- Le cerf élaphe (introduit d'Europe, très recherché pour ses bois).
- Le buffle d'eau et l'antilope cervicapre (introduite d'Inde).
- Zones de prédilection :
- La province de La Pampa (le cœur des ranchs de chasse).
- La Patagonie (région de Neuquén et Río Negro, pour le cerf élaphe).
Mozambique
Un pays où la chasse s'est développée dans des zones reculées et sauvages, souvent difficiles d'accès pour le tourisme classique.
- Espèces les plus tuées :
- Le léopard et le lion.
- L'éléphant et le buffle.
- L'hippopotame et le crocodile.
- Zones de prédilection :
- La réserve spéciale de Niassa (nord du pays, une immense concession de chasse).
- La région de Cahora Bassa (autour du lac de barrage).
- Les zones de safari entourant le Parc National du Limpopo.
Ile Maurice
Souvent cité dans les rapports pour l'exportation de trophées de cerfs, issus d'élevages ou de domaines privés. C'est aussi un haut lieu d'interactions avec les félins (lions, guépards…) :
- Espèces les plus tuées :
- Le cerf de Java (Rusa deer, introduit au XVIIe siècle).
- Le cochon marron (sanglier sauvage).
- Zones de prédilection :
- Les grands domaines de chasse privés situés dans le sud-ouest montagneux de l'île (régions de Chamarel, Bel Ombre et Case Noyale).
- Casela Nature Parks, parc d'attractions et d'une réserve naturelle proposant des safaris d'observation, des interactions avec des animaux (marche avec les lions, biberon avec les lionceaux et caresser les guépards).
Botswana
Bien qu'il ne figure pas dans le "Top 10" mondial en volume d'exportation brut le Botswana est un pays critique en raison de ses décisions politiques récentes. Après avoir interdit la chasse aux trophées sur les terres publiques en 2014, le gouvernement a rétabli la pratique en 2019, provoquant un débat mondial.
- Espèces les plus tuées :
- L'éléphant d'Afrique : C'est la cible n°1. Le Botswana abrite la plus grande population mondiale d'éléphants (~130 000 individus).
- Le léopard et le buffle.
- Le lion (sous quotas très disputés) et diverses antilopes comme le gnou ou l'impala.
- Zones de prédilection :
- Les concessions de chasse (zones NG) situées en bordure du Delta de l'Okavango. Ce sont des zones "tampons" entre les Parcs Nationaux et les terres communautaires.
- L'enclave de Chobe (nord du pays, à la frontière avec la Namibie et le Zimbabwe).
- Les régions arides du Kalahari (centre et sud-ouest).
L'alternative éthique Voyage Sauvage
Choisir de partir en safari de manière éthique dans un Parc National ou dans une Réserve privée (conservancy), c’est :
- valoriser l'animal vivant plutôt que mort.
- valoriser un espace de protection pour ces espèces et faire diminuer la zone de chasse occupée sur le territoire.
- offrir une alternative économique viable aux populations locales qui, autrement, pourraient être tentées par le braconnage ou l'exploitation illégale de la faune.
- sensibiliser la population locale et renforcer leur engagement en leur donnant un intérêt direct et tangible à la préservation de la faune et de ses habitats.
- contribuer à la recherche scientifique et aux programmes de réintroduction d'espèces menacées, assurant un avenir pour la biodiversité.
- sensibiliser les voyageurs à l'importance de la conservation et les transformer en ambassadeurs du respect du vivant.
Chaque frais d’entrées sert la conservation et l’économie locale en participant à financer directement le salaire des éco-gardes (rangers), à soutenir la lutte contre le braconnage, à offrir des équipements de suivi de la faune et à créer des emplois durables pour les communautés locales qui protègent ce patrimoine naturel.
En choisissant des opérateurs comme Voyage Sauvage, vous prouvez aux gouvernements locaux qu'un animal vivant et libre est une ressource économique bien plus durable qu'un animal mort.
Questions fréquentes
Comment ne pas financer ce système ?
La ligne entre un safari éthique et un opérateur lié à la chasse aux trophées est parfois mince - et délibérément brouillée.
Quelques signaux d'alerte à repérer avant de réserver :
✓ Vérifier que l'opérateur n'est pas affilié à des associations de chasse sportive
✓ S'assurer qu'aucune activité de chasse n'est proposée en parallèle des safaris
✓ Privilégier les opérateurs certifiés par des organisations de conservation reconnues
✓ Fuir les discours trop généraux sur la "conservation" sans engagement concret et vérifiable
✓ Choisir un spécialiste du tourisme animalier éthique, dont c'est le cœur de métier - pas une activité annexe
Chez Voyage Sauvage, chaque partenaire terrain est sélectionné selon des critères stricts de bien-être animal et d'éthique environnementale. Observer un lion dans la savane, c'est le voir vivre - pas le voir mourir. C'est ça, la différence !
Y a t il une différence entre la chasse aux trophées et la chasse (en général) ?
La chasse aux trophées vise des grandes espèces exotiques, souvent menacées (comme les lions, éléphants, rhinocéros, léopards), et ce, pour le plaisir ou la collection de parties d'animaux.
Dans les deux cas, la chasse vise à tuer des animaux pour le plaisir, sous couvert de régulation ou de financement de la conservation, qui sont contestés et opaques.
Les deux utilisent des fermes d’élevage pour créer une manne de proies faciles.
Cette activité de chasse est dans tous les cas en contradiction avec les valeurs éthiques de Voyage Sauvage liées à la non destruction du vivant.
Comment lutter contre la chasse aux trophées en tant que voyageur ?
Asphyxier l'économie de la chasse par l'ecotourisme animalier
Pour démonter l'argument économique, il faut proposer une alternative économique plus puissante : le tourisme d'observation éthique. Contrairement aux revenus de la chasse qui sont captés par des élites ou des agences étrangères, le tourisme responsable redistribue les gains directement aux communautés locales (guides, gardes forestiers, hébergements) et valorise l'animal vivant, car un éléphant vivant génère bien plus de revenus sur sa durée de vie qu'un éléphant tué pour un trophée. Les terrains (réserves privées) occupés par le safari éthique créent un espace de protection pour ces espèces et diminuent la zone de chasse occupée sur le territoire.
En choisissant des opérateurs comme Voyage Sauvage, vous prouvez aux gouvernements locaux qu'un animal vivant et libre est une ressource économique bien plus durable qu'un animal mort.
Refuser toute interaction forcée avec les animaux sauvages
Beaucoup de pratiques touristiques apparemment innocentes alimentent indirectement la chasse aux trophées, notamment la "chasse en boîte". Ne participez jamais à des activités comme :
- La marche avec les lion
- Le biberonnage de lionceaux ou d'autres fauves
- Les selfies avec des animaux sauvages captifs
- Tout autre contact physique avec la faune sauvage captive.
Ne pas acheter de produits dérivés d'animaux sauvages
Chaque achat de produits issus de la faune sauvage alimente le trafic illégal et la pression sur les espèces. N'achetez jamais d'ivoire, de peaux, de remèdes traditionnels à base d'animaux, de viande de brousse, ou d'artisanat en os ou en fourrure. Assurez-vous que vos souvenirs de voyage respectent la vie animale.
S'informer et sensibiliser son entourage
L'ignorance est le meilleur allié de l'industrie de la chasse aux trophées. Sensibilisez vos proches aux réalités de la chasse aux trophées et de ses dérives, comme la "chasse en boîte".
Soutenir les bonnes ONG
Suivez et soutenez les organisations de protection animale comme World Animal Protection ou Born Free Foundation ou Four Paws ou IFAW.
Pour aller plus loin dans votre démarche de voyageur conscient, il est essentiel de comprendre que la chasse n'est pas le seul piège. De nombreuses autres pratiques touristiques existent. Pour vous aider à voyager en toute transparence, nous avons répertorié les activités à éviter absolument.
Nos inspirations
- Livre «Lion hearted» du Dr Andrew Loveridge, un chercheur qui suivait Cecil, un lion mâle à la crinière noire, très célèbre et emblématique du Parc National de Hwange au Zimbabwe. Il était suivi par des chercheurs de l'Université d'Oxford et était reconnaissable par son collier GPS. En 2015, Cecil a été attiré hors des limites du Parc National par un chasseur de trophées américain, Walter Palmer, et abattu. Sa mort a provoqué une vague d'indignation mondiale et a braqué les projecteurs sur les pratiques controversées de la chasse aux trophées.
- livre « Le Trophée » de Gaea Schoeters : Ce roman explore la psychologie d'un chasseur de rhinocéros noirs en Afrique, inversant les rôles entre prédateur et proie. Il offre une réflexion profonde sur la motivation de la chasse aux trophées et ses implications éthiques.
Nos sources
Nous avons utilisé des photos créées par l'IA pour des question de liberté des droits d'images.
Ci-dessous vous trouverez plusieurs de nos sources pour étayer notre article :
- Lien vers la page HSI sur la chasse aux trophées (en anglais)
- Lien direct vers le rapport "Trophy Hunting by the Numbers" (PDF, en anglais)
- Lien vers la base de données CITES (en anglais)
- Lien vers un article de Born Free Foundation citant les données CITES sur les lions d'élevage (en anglais)
- Lien vers la page de Born Free sur la chasse aux trophées (en anglais)
- Lien vers position UICN : https://uicn.fr/position-du-comite-francais-de-luicn-sur-la-chasse-aux-trophees-despeces-menacees/
« Tant que les lions n'auront pas leur propre conteur, l'histoire de la chasse glorifiera toujours le chasseur. » proverbe zimbabwéen, extrait du livre «Lion hearted», Dr Andrew LOVERIDGE
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