Selfies animaliers : ce que ces photos cachent vraiment
Imaginez la scène. Vous êtes en Afrique du Sud, dans "centre de conservation". Un soigneur souriant vous tend un lionceau, doux, chaud, les yeux mi‑clos. Vous le serrez contre vous, votre ami déclenche l'appareil. La photo est parfaite et fera des dizaines de "likes". Ce que vous ne savez pas encore, c'est ce que ce lionceau a vécu avant de poser entre vos bras et ce qui l'attend après. Cette réalité est soigneusement dissimulée derrière des décors enchanteurs, des slogans sur la "conservation" et des tarifs d'entrée accessibles.
La réalité derrière l'image
Les animaux que vous tenez ne sont pas des orphelins
- L'industrie du "cub petting" : C'est l'une des filières les plus rentables et les plus cruelles du tourisme animalier mondial. Ces petits félins ne sont pas des animaux sauvés. Ils ont été arrachés à leur mère quelques jours après leur naissance, car les femelles sont utilisées comme machines à reproduire : séparées de leurs petits pour être fécondées à nouveau. On propose aux touristes de biberonner ces lionceaux et une fois trop grands pour être "mignons" et safe, les lionceaux passent à l'étape suivante : les "marches avec les lions" : promenades avec des lions adolescents. Et quand ils deviennent trop dangereux pour les touristes ? Certains sont vendus pour des chasses en enclos, où des chasseurs paient pour tirer sur un animal qui n'a jamais connu la liberté et trop habitué à l'humain. D'autres finissent dans le commerce de parties de corps, notamment les os, très demandés en Asie pour la médecine traditionnelle.
"Ces installations ne sont pas cachées. Elles sont commercialisées, évaluées et promues aux touristes dans le langage de la conservation et de l'éducation" - Lady Freethinker, enquête undercover en Afrique du Sud
👉 En Afrique du Sud, à l'île Maurice
- En le tigre enchaîné pour votre selfie
À quelques milliers de kilomètres de là, en Thaïlande, la même logique s'applique aux tigres. Dans les complexes touristiques qui prolifèrent autour de Pattaya, Chiang Mai ou Kanchanaburi, des tigres captifs sont enchaînés, sédatés ou soumis à un conditionnement intensif pour rester "calmes" face aux visiteurs. World Animal Protection a mené une investigation dans 17 grands sites touristiques thaïlandais : dans 99% des cas, les conditions de vie des tigres captifs étaient jugées inadéquates ou gravement inadéquates.
📊 99% des tigres captifs vivent dans des conditions inadéquates ou gravement inadéquates : En 2026, la mort de 72 tigres en quelques jours au Tiger Kingdom de Mae Taeng et Mae Rim a mis en lumière un autre danger : les épidémies fulminantes, favorisées par la surpopulation et les conditions sanitaires désastreuses des élevages intensifs. Des animaux génétiquement affaiblis par des années de consanguinité, entassés dans des enclos stressants, n'ont aucune résistance face aux maladies.
👉 Thaïlande
- Le Parc National de Nairobi est très fréquenté, en particulier les week‑ends, les jours fériés et durant les mois de juillet et août. Le principal problème réside dans sa petite taille, qui concentre rapidement visiteurs et véhicules. Son intérêt majeur reste toutefois le burning site, symbole fort de la lutte contre le braconnage et du combat pour la protection de la faune africaine. Le visiter en début de matinée et fin d'après‑midi permet aussi débiter la foule.
👉 Éviter les zones : porte d’entrée et début du Parc; week‑ends; avril, juillet à janvier; milieu de journée (10h–15h)
Le Parc National d'Amboseli est très fréquenté, surtout les week‑ends, les vacances scolaires et juillet‑août. Sa taille modeste et sa réputation pour les éléphants et la vue sur le Kilimandjaro concentrent rapidement visiteurs et véhicules dans certaines zones.
👉 Éviter les zones : secteur central et zones avec vues; juillet à octobre et de fin décembre à février
Le Lac Naivasha et Crescent Island sont très fréquentés, surtout pendant les week‑ends, les vacances scolaires et l’été. Leur accessibilité facile depuis Nairobi attire de nombreux visiteurs pour des excursions, ce qui concentre rapidement les voyageurs et les bateaux. Malheureusement, les eaux sont polluées à cause des usines de roses à proximité et les rangers nourrissent les rapaces lors de la sortie en bateau pour Crescent island. Aucun prédateur n'habite cette zone.
👉 Nous ne proposons pas cette zone. Ce n'est pas un incontournable sauf pour les ornithologues qui trouveront sur d'autres lacs moins de monde.
Tanzanie
- Le Parc National du Serengeti est l'un des Parcs les plus célèbres d'Afrique et l'un des plus visités. La fréquentation est particulièrement élevée en juillet et août pendant la Grande migration, surtout au nord (crossing). Dans certaines zones et à certaines périodes, l'afflux de véhicules peut nuire à la tranquillité des animaux et à la qualité de l'expérience, malgré l'immensité du Parc.
👉 Éviter les zones : Rivière Mara (Nord). Seronera; juillet à octobre avec un pic en août–septembre.
- Le cratère du Ngorongoro est très fréquenté, surtout pendant la haute saison touristique et les vacances scolaires. Sa taille limitée et sa concentration unique d'animaux attirent de nombreux visiteurs, ce qui peut créer des embouteillages autour des prédateurs et des points d'eau. Malgré cette affluence, le site reste exceptionnel pour observer la grande diversité de la faune dans un cadre spectaculaire.
👉 Éviter les zones : portes principales; juillet à février et fêtes de fin d'année
Afrique du Sud
- Le Parc National Kruger est l'un des parcs les plus accessibles et les plus populaires du continent. Son réseau routier dense, la possibilité de visites en autonomie et sa notoriété attirent un grand nombre de visiteurs, notamment pendant les vacances scolaires sud‑africaines. Certaines zones deviennent alors très fréquentées, en particulier autour des points d'eau et des observations de grands mammifères. Bien qu’il s'étende sur 2 millions d'ha, 3/4 des visiteurs sont concentrés dans le sud du Parc, même en période basse.
👉 Routes Sud du Parc (Crocodile Bridge - Lower Sabie - Skukuza); janvier à mars et juin à décembre
Botswana
Le Parc National de Chobe est très fréquenté de juillet à septembre. La concentration importante de véhicules et de bateaux est majoritairement sur les pistes le long de la rivière Chobe. En dehors de cette zone et cette période, le Parc reste relativement fréquenté en comparaison et représente un site exceptionnel pour observer la faune dans son habitat naturel.
👉 secteur riverfront; Juillet à octobre
Namibie
Le Parc National d'Etosha est très fréquenté, surtout pendant la saison sèche de mai à octobre et les vacances scolaires. Les points d'eau aménagés concentrent rapidement visiteurs et véhicules, car ils permettent d'observer de près les animaux. Malgré cette affluence, le parc reste un site exceptionnel pour découvrir une grande diversité de mammifères et d'oiseaux dans des paysages uniques, offrant un symbole fort de la beauté et de la fragilité des écosystèmes namibiens.
👉 secteurs Okaukuejo - Halali - Namutoni; Juillet à octobre
Privilégier les zones peu fréquentées en safari
Les zones peu fréquentées le sont généralement en raison d'un accès plus difficile, d'un éloignement des grands axes touristiques ou parce qu'elles restent moins médiatisées. Véritables secrets bien gardés, elles échappent au safari de masse et offrent une alternative plus responsable.
Ces régions permettent un tourisme à faible impact, essentiel à la protection de la biodiversité. Moins de véhicules signifie des animaux observés dans des conditions plus naturelles, pour une expérience de safari plus confidentielle, respectueuse et immersive. Elles offrent aussi un excellent rapport qualité/prix, tout en contribuant activement à la lutte contre le braconnage grâce aux revenus du tourisme.
- Mieux répartir la fréquentation est un enjeu majeur du tourisme durable. C'est pourquoi nous privilégions des parcs moins connus et moins fréquentés, comme Meru, afin de soulager les zones saturées et soutenir des territoires engagés dans la conservation. Parce que vous êtes unique, chaque voyage est personnalisé et ne ressemble à aucun autre.
- Choisir une conservancy ou une réserve privée, c'est opter pour un safari plus exclusif : nombre de véhicules limité, règles strictes d'observation, absence d'interaction avec la faune et hébergements de qualité. Ces espaces financent directement la protection des écosystèmes et les communautés locales.
👉 Résultat : moins de pression touristique, plus d'espace, plus de temps et plus de sens, pour une expérience de safari réellement exclusive et alignée avec une vision du voyage responsable, où la conservation repose sur la distance, le respect et la discrétion - et non sur la mise en scène ou le contact avec la faune.
Kenya
Meru
Le Parc National de Meru, isolé, se situe à 350 km au nord‑est de Nairobi et couvre une surface d'environ 870 km². Parc très peu fréquenté, il vous permet un safari privilégié et d'explorer le Parc à votre rythme. Le pistage des animaux peut constituer un véritable défi et s'avère très gratifiant.
C'est l'endroit idéal pour les amateurs d'ornithologie mais on peut aussi y observer des lions sur des avant‑postes rocheux, des éléphants, des buffles, girafes réticulées, oryx, petits kudus, mais aussi le rare zèbre de Grévy.
C'est d'ailleurs le berceau de l'histoire de George Adamson : c'est là le pays sauvage où la lionne Elsa, connue dans le monde entier par le livre «Vivre libre», fut réintroduite dans la nature dans les années 1950.
Samburu & Buffalo Springs
Située le long de la rivière Ewaso Nyiro, la Réserve Nationale de Samburu tire son nom du peuple Samburu qui habite le territoire, offrant ainsi une expérience authentique. Les paysages y sont saisissants : la savane et les acacias côtoient les palmiers doum qui poussent sur les berges de la rivière; mais souffre de sécheresse intense à la saison sèche.
La Réserve Nationale de Buffalo Springs, d'une superficie de 131 km2, est la sœur de Samburu, de l'autre côté de la rivière Ewaso Ng'iro. Elle se compose d'une plaine vallonnée d'anciennes coulées de lave et dont les sols volcaniques, parsemés de basalte et d'olivine. Elle offre des paysages similaires à Samburu et des étonnantes sources mais une fréquentation touristique plus limitée.
Les Réserves sont riches en espèces rares, telles que le zèbre de Grevy, l'autruche de Somalie, la girafe réticulée, le gerenuk et le beisa oryx (appelé Samburu Special Five); mais de nombreux prédateurs sont aussi observables comme le léopard, guépard, hyène, mais aussi des éléphants, hippopotames, impalas, oryx, buffles, babouins, crocodiles du Nil…
Mont O'lolokwe
Situé au pied de la montagne sacrée ancestrale de la tribu Samburu, le mont O'lolokwe est l'un des derniers lieux sauvages et intactes d'Afrique. Engagé pour les communautés et l'écologie, Notre camp est niché au cœur d'une nature préservée, idéal pour randonner accompagné de guerriers Samburu et grimper au sommet. C'est une zone importante pour observer des oiseaux rares et menacés (450 espèces d'oiseaux) et surveillé par le département d'ornithologie du Kenya. Mais les amateurs de mammifères seront également comblés : un léopard, un petit groupe de chiens sauvages « lycaons » et un petit troupeau d'éléphants visitent le camp chaque soir. Situé sur un corridor faunique, c'est un vrai paradis pour les amoureux de la faune sauvage.
Aberdare
Au centre du Kenya et à l'Est de la vallée du Rift, le Parc National d'Aberdare est situé dans la chaîne montagneuse du même nom, composé de forêts tropicales denses, de chutes d'eau spectaculaires et de landes d'altitude (2 000 à +4 000 m d'altitude). Il couvre une superficie de 766 km2 et on y trouve une faune très riche : éléphants, buffles, léopards, lions, hyènes, le rare léopard noir et le bongo des montagnes (antilope endémique), des singes colobes, babouins et de nombreux oiseaux. Les Aberdares sont l'une des régions les plus pluvieuses du Kenya. Les forêts tropicales et nombreuses curiosités géographiques sont particulièrement intéressantes :
- les Gura Falls et les Karuru Falls : ce sont les plus belles chutes d'eau du Kenya. Les Gura Falls impressionnent par leur hauteur (100 m), alors que les Karuru Falls sont enchassées dans un superbe site de forêt vierge
- les Maguru Falls et les Chania Falls
- le Mont Eléphant : au sud, un sommet de 3 500 m à la forme caractéristique, qui lui a donné son nom.
Le Parc est aussi connu pour ses lodges sur pilotis où les visiteurs peuvent observer les animaux venant s'abreuver aux points d'eau.
Lacs du Grand Rift : Nakuru
À l'ouest des Aberdares, les lacs du Grand Rift : Nakuru, Bogoria ou Elementeita offrent une mosaïque de paysages uniques : sources chaudes, terres volcaniques et eaux alcalines. Facilement accessible, le lac Nakuru devient le Parc National du Lac Nakuru en 1967 afin de protéger sa faune et sa flore des impacts du développement urbain et agricole environnant. En 2011, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il est moins fréquenté que le lac Naivasha et abrite une biodiversité incroyable : des colonies de flamants roses (moins nombreux à cause de la montée des eaux), connu pour la présence de rhinocéros et réputé pour ses groupes de lions et pour ses léopards, cachés dans les arbres et son impressionnante diversité d'oiseaux avec plus de 400 espèces dont les fameux pélicans mais aussi des girafes de Rothschild (une espèce menacée), guépards, hippopotames, phacochères, babouins buffles, hyènes, loutres sans griffes.
Laikipia - Ol Pejeta Conservancy
Située au centre‑nord du Kenya, à l'ouest du Mont Kenya et à l'est de la vallée du Rift, la région de Laikipia porte le nom du plateau : de vastes plaines semi‑arides ponctuées de collines, de savanes arborées et de rivières saisonnières, à une altitude de 1 700 à 2 300 m. Elle couvre une superficie d'environ 9 500 km², dont le climat y est plus sec et ensoleillé que dans les Parcs de montagne. Elle offre d'excellentes conditions d'observation toute l'année, principalement composée de réserves privées et communautaires, pionnières en matière de conservation et de tourisme responsable, dont la Ol Pejeta ou Lewa conservancy.
Laikipia abrite une faune exceptionnelle et très diversifiée : éléphants, girafes réticulées, zèbres de Grévy, lions, léopards, guépards, hyènes, lycaons ainsi qu'une importante population de rhinocéros noirs et blancs, faisant de la région l'un des plus grands sanctuaires de rhinos d'Afrique de l'Est. On y observe également de nombreuses antilopes, des autruches et une riche avifaune.
Les hébergements, souvent de petits lodges de charme ou camps de luxe intégrés à la nature, privilégient l'intimité, le respect de l'environnement et l'observation de la faune dans des conditions privilégiées, loin des foules.
Ol Pejeta Conservancy est un sanctuaire naturel et conservatoire faunique privé d'environ 360 km², situé dans le centre du Kenya, près de Nanyuki, dans le plateau des Laikipia : canyons, plaines désertiques entrecoupées de rivières, bush parsemé d'acacias, vastes plaines et prairies. Le caractère montagneux de cette région offre des vues spectaculaires sur le mont Kenya. Elle est réputée pour la qualité de ses safaris et abrite les « big 5 ». Outre les chimpanzés et rhinocéros du sanctuaire, vous pouvez y observer de nombreux animaux : éléphants, lycaons, zèbres, hyènes, chacals, mangoustes, phacochères, girafes, buffles, léopards, impalas…
Watamu
La côte kenyane donne sur l'océan indien, mêlant plages paradisiaques, culture swahilie et biodiversité marine exceptionnelle au coeur des eaux cristallines turquoises, mangroves, lagunes et récifs coralliens. On peut y observer tortues marines (toute l'année, avec pics de juillet à octobre), dauphins, requins‑baleines, raies Mantas (octobre à mars) et le corail vous émerveilleront.
On y trouve plusieurs stations balnéaires (au sud) aux plages paradisiaques et Réserves Marines riches dont Watamu : plus calme, réputée pour la plongée et le snorkeling avec le « Parc Marin de Watamu ».
Tanzanie
Mkomazi
Le Parc National de Mkomazi, isolé et encore très confidentiel, se situe au nord‑est de la Tanzanie, à la frontière du Kenya, entre le Kilimandjaro et les monts Pare. Il couvre une superficie d'environ 3 200 km². Très peu fréquenté, il offre une expérience de safari exclusive, dans un environnement sauvage et préservé, idéal pour les voyageurs en quête de tranquillité et d'authenticité.
Le safari à Mkomazi est une véritable aventure naturaliste : la faune y est plus discrète et le pistage demande patience et observation, rendant chaque rencontre particulièrement gratifiante. Il est reconnu pour ses programmes de conservation, notamment du rhinocéros noir et du lycaon.
Mkomazi est également un excellent site pour l'ornithologie, avec de nombreuses espèces adaptées aux milieux semi‑arides. On peut y observer des éléphants, girafes, zèbres, buffles, élands, oryx, koudous, ainsi que des lions et des léopards, dans de vastes paysages de savanes sèches et de collines rocheuses.
👉 Un Parc discret et engagé, parfait pour un safari hors des sentiers battus, complémentaire des grandes réserves plus fréquentées de Tanzanie.
Nyerere (ex‑Selous)
Le Parc National de Nyerere, situé dans le sud de la Tanzanie, correspond à la partie centrale et orientale de l'ancienne Selous Game Reserve, longtemps dédiée à la chasse réglementée. Classé aujourd'hui parc national, il couvre environ 30 000 km², ce qui en fait l'un des plus vastes espaces protégés d'Afrique. Encore peu fréquenté par rapport aux parcs du nord, il offre une expérience de safari immersive et sauvage, loin des foules.
Nyerere est particulièrement réputé pour la diversité de ses safaris de loisirs : safaris en 4x4, safaris en bateau sur le fleuve Rufiji, safaris à pied accompagnés de rangers armés. Cette variété permet une approche plus complète de l'écosystème et une observation différente de la faune.
Le parc se distingue par une répartition bien marquée de ses zones :
Zones fluviales et marécageuses le long du Rufiji, idéales pour observer hippopotames, crocodiles, éléphants et une avifaune exceptionnelle
Zones de savane et de forêts claires à l'intérieur des terres, habitat des lions, léopards, lycaons, buffles et girafes
Zones plus reculées, très peu visitées, conservant une atmosphère de grande réserve sauvage
Ancienne terre de chasse, Nyerere reste un haut lieu de conservation, notamment pour les éléphants et les lycaons, et offre aujourd'hui un safari plus contemplatif, axé sur l'espace, la diversité des paysages et la liberté de mouvement.
👉 Un Parc idéal pour les voyageurs recherchant un safari complet, actif et exclusif, combinant nature, loisirs et grands espaces préservés.
Ruaha National Park
Le Parc National de Ruaha, situé dans le centre‑sud de la Tanzanie, est l'un des plus vastes et des plus sauvages du pays, couvrant environ 20 000 km². Longtemps resté à l'écart des grands circuits touristiques, Ruaha offre un safari authentique et peu fréquenté, dans des paysages spectaculaires de savanes, baobabs, collines rocheuses et rivières saisonnières.
Ruaha est réputé pour la qualité de ses observations de prédateurs, notamment de grandes populations de lions, léopards et guépards, ainsi que pour ses meutes de lycaons. On y observe également de nombreux éléphants, buffles, girafes, antilopes (koudous, sable, roan) et une avifaune remarquable.
Le parc est traversé par la rivière Great Ruaha, véritable axe de vie en saison sèche, où la faune se concentre, offrant des scènes d'observation intenses. Les safaris y sont principalement en 4x4, complétés dans certaines zones par des safaris à pied, renforçant l'aspect immersif et naturaliste de l'expérience.
👉 Ruaha s'adresse aux voyageurs en quête d'un safari brut, engagé et hors des sentiers battus, idéal pour ceux qui privilégient l'espace, la faune et la sensation de nature intacte plutôt que la fréquentation touristique.
L'un des plus grands parcs du pays, mais encore largement ignoré. Très peu de véhicules, paysages sauvages, excellentes observations de prédateurs. Idéal pour un safari engagé et authentique.
Rungwa
La Rungwa Game Reserve, située dans le centre‑ouest de la Tanzanie, fait partie du vaste écosystème de Ruaha–Rungwa, l'un des plus grands ensembles de conservation d'Afrique de l'Est. Couvrant plus de 9 000 km², cette réserve de chasse réglementée reste extrêmement peu fréquentée, offrant une immersion totale dans une nature brute et intacte.
Longtemps dédiée à la chasse contrôlée, Rungwa conserve aujourd'hui un caractère très sauvage, avec de vastes savanes boisées, des plaines ouvertes et des rivières saisonnières. La faune y est abondante et diversifiée : lions, léopards, lycaons, éléphants, buffles, girafes, antilopes (koudous, sable, roan) et une avifaune remarquable.
Les activités touristiques y sont très limitées et encadrées, ce qui garantit une pression humaine minimale et des safaris confidentiels, souvent réservés à des voyageurs avertis ou à des itinéraires d'exception combinés avec le parc national de Ruaha.
👉 Rungwa s'adresse aux amateurs de safaris d'exploration, privilégiant l'espace, la solitude et une approche conservation forte, dans l'une des régions les plus préservées de Tanzanie.
Gombe Stream
Le Parc National de Gombe Stream, l'un des plus petits et des plus emblématiques de Tanzanie, est situé sur les rives du lac Tanganyika, à l'extrême ouest du pays. Couvrant à peine 56 km², il offre une expérience de safari très différente, intimiste et profondément naturaliste, loin des grands parcs de savane.
Gombe est mondialement connu pour être le site de recherche de Jane Goodall, qui y étudie les chimpanzés depuis les années 1960. Le parc abrite plusieurs communautés de chimpanzés habitués à la présence humaine, permettant des treks à pied dans la forêt tropicale pour observer leur comportement dans un cadre strictement encadré et respectueux.
Au‑delà des chimpanzés, Gombe présente une biodiversité remarquable : singes colobes, cercopithèques, petits mammifères, ainsi qu'une riche avifaune forestière. L'accès se fait principalement par bateau depuis Kigoma, renforçant le caractère exclusif et hors du temps de l'expérience.
👉 Gombe Stream s'adresse aux voyageurs passionnés de primatologie, de conservation et d'observation éthique, à la recherche d'une rencontre rare et authentique avec la faune, dans un environnement préservé et chargé d'histoire scientifique.
Le rôle d'un bon guide pour éviter la foule
Un safari responsable dépend également du guide : connaissance fine du terrain, respect des distances, refus de la course à l'observation et capacité à sortir des zones saturées font toute la différence.
- Il vous propose de partir de la zone d’observation proche dès que plus de 5 véhicules sont déjà présents autour d'un animal, afin de préserver sa tranquillité
- Il utilise peu ou pas le talkie‑walkie, évitant ainsi les attroupements de véhicules
- Il donne les consignes de sécurité avant ou au début du safari
- Il ne pourchasse pas les animaux et ne fait pas de hors piste
- Il garde ses distances, surtout en Parc National
- Il prend le temps d'expliquer chaque animal observé : comportements, interactions, rôle dans l'écosystème
- Il connaît parfaitement les zones isolées et moins fréquentées et les privilégie autant que possible
- Il n’a pas peur de refuser une demande si c’est pour le bien de la biodiversité ou pour la sécurité des voyageurs
- Les pourboires ne sont pas des montants obligatoires mais restent à votre discrétion. L’animal reste ainsi sa priorité.
👉 Voyager avec nos guides, c'est vivre une expérience plus authentique, plus calme et surtout plus respectueuse des animaux.
Les bénéfices d'un safari respectueux
Une observation respectueuse des cétacés apporte de nombreux bénéfices :
Les animaux restent libres et en bonne santé
Les comportements naturels sont respectés
L'expérience humaine est authentique et mémorable, sans compromettre la survie des animaux
Le tourisme devient un outil de sensibilisation et de protection, plutôt qu'une source de pression
L'observation soutient une économie locale tournée vers la recherche et la conservation
👉 C'est ce qu'on appelle l'ecotourisme animalier, un cercle vertueux qui aide à la protection des animaux.
« Il ne peut y avoir de tourisme durable sans prendre en compte la cause animale,
on ne peut parler de climat sans prendre en compte la biodiversité. »
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