On vous a dit « la corrida est une expérience culturelle incontournable, à voir au moins une fois dans sa vie ». Vous rentrez, les gradins se remplissent, la foule exulte. La porte de fer s'ouvre et le taureau entre dans l'arène, projeté de l'obscurité vers une lumière aveuglante. Le silence est remplacé par une déferlante de musique et de cris. Désorienté, le cœur battant, l'animal piétine la poussière, cherchant désespérément une issue. Le torero entre dans l'arène sous les applaudissements et va mener rigoureusement sa danse macabre. Le taureau gît désormais dans la poussière dorée maculée de rouge. Sa respiration n'est plus qu'un râle saccadé. De profondes entailles strient son pelage, d'où s'échappe un sang épais. Chaque spasme d'agonie de l'animal arrache des applaudissements, transformant sa souffrance en trophée.
Corrida et combat de taureaux
Derrière le costume de lumière et la ferveur des gradins, emballées dans la tradition, la corrida est une mise à mort publique, organisée et tarifée - un animal épuisé, affaibli, tué pour le spectacle.
Présentée comme patrimoine immuable, la corrida est en réalité une industrie subventionnée qui exploite la curiosité des voyageurs et locaux sous l'argument culturel pour maintenir une pratique que la majorité des pays du monde a déjà interdite.
Derrière le divertissement se cache une réalité de souffrance et de conditionnement par la peur. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la violence sur des animaux.
Derrière l'arène : une souffrance programmée
Pour justifier ces spectacles, les promoteurs mettent souvent en avant la « force » ou la « combativité naturelle » de l'animal, alors qu'il cherche avant tout à survivre et n'a aucune issue. C'est une profonde distorsion de la réalité biologique. Dans la nature, un taureau ne recherche pas le conflit inutile : il l'évite pour préserver son énergie et sa survie. L'affrontement n'est provoqué que par la contrainte humaine.
Le taureau est sélectionné, transporté, isolé puis placé dans un environnement bruyant et inconnu.
Dans la corrida, ce spectacle repose sur une asymétrie totale. L'animal subit même un épuisement méthodique avec des outils spécifiques, conçus pour déchirer les muscles du cou et altérer sa capacité de mouvement, provoquant infine une hémorragie massive avant sa mise à mort.
L'envers du décor : un spectacle cruel
Ici, la souffrance n'est pas un effet secondaire : elle constitue une partie du spectacle en 3 étapes pour la corrida :
- Le tercio de varas : affaiblir l'animal
- Le tercio de banderillas : poursuivre l'affaiblissement
- Le tercio de muerte : la mise à mort
Les piques et les banderilles provoquent des lésions et une perte progressive de ses capacités physiques. L'animal doit continuer à se déplacer et à réagir alors qu'il est blessé, épuisé et soumis à un environnement sonore et visuel extrêmement intense. La mise à mort par l’épée vient achever le taureau et le spectacle.
Pour les combats de taureaux, les animaux sont déracinés de leur structure sociale, transportés dans des conditions stressantes, et confinés dans des espaces clos sans possibilité de fuite, ce qui exacerbe leur instinct de défense jusqu'à l'affrontement physique direct.
Le mirage de la « tradition » : une exploitation commerciale
La corrida est souvent justifiée par la tradition. Pourtant, une tradition n'est ni immuable ni au-dessus de toute réflexion éthique. Les sociétés évoluent : elles réinterrogent leurs pratiques lorsque celles-ci reposent sur la souffrance, la domination ou l'exclusion. L'exploitation animale à des fins de divertissement transmet exactement l'inverse : la normalisation de la violence et de la domination sur le vivant.
En France, les sévices graves envers les animaux sont interdits par le Code pénal. Une exception subsiste toutefois pour les courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue est reconnue. Cette dérogation ne transforme pas la souffrance en pratique éthique : elle explique seulement pourquoi certaines arènes peuvent encore organiser ces spectacles.
En Espagne, au Portugal, dans le sud de la France, dans certaines régions d'Amérique latine ou lors de fêtes locales, un voyageur peut encore être invité à assister à une corrida ou à un spectacle taurin. L'argument est presque toujours le même : « c'est une tradition », « c'est typique », « c'est une expérience authentique ».
En réalité, ces spectacles sont des entreprises commerciales extrêmement lucratives. Qu'il s'agisse des arènes de corrida subventionnées ou autres, l'animal y est traité comme un produit de consommation à forte rentabilité, en capitalisant sur la curiosité naturelle des voyageurs.
Que ce soit la corrida, la balade à dos d’éléphants… la tradition peut s’arrêter quand on fait souffrir un être vivant. La véritable beauté d'une culture réside dans sa capacité à grandir, à protéger les plus vulnérables et à célébrer la vie sous toutes ses formes. Et nous évoluons encore sur le droit des femmes, des minorités… L'histoire le prouve :
- En France, la célèbre dynastie du cirque Bouglione en est le plus bel exemple. En 2016, André-Joseph Bouglione, ancien dompteur de tigres, et son épouse Sandrine ont pris la décision d'arrêter de mettre en scène des animaux sauvages ou domestiques, pour fonder l'Éco-cirque.
Le taureau : un rôle écologique local
Au delà des questions éthiques de bien-être animal vues plus haut, l'élevage et l'exploitation des taureaux ont un impact négatif sur les sols alors que le taureau, dans son écosystème, est un acteur du vivant. Avant d'être représenté comme une bête de combat, le taureau doit être compris comme un grand herbivore, un être social et un élément potentiel de l'équilibre écologique. Les grands herbivores contribuent à
- façonner les paysages par le pâturage
- disperser certaines graines
- recycler les nutriments grâce à leurs déjections.
La dynamique de l'effet « mosaïque »
Le pâturage est un processus sélectif et dynamique qui façonne la structure même des paysages. En se déplaçant et en s'alimentant, le taureau crée ce que les écologues nomment un « effet mosaïque » (ou hétérogénéité spatio-temporelle). Il façonne ainsi le paysage en créant des zones rases, prairies hautes et secteurs buissonnants. Il limite l'embroussaillement et la fermeture des milieux en consommant les jeunes pousses d'arbustes et d'arbres et en ouvrant des passages dans la végétation. Cette diversité crée de nombreux microhabitats favorables aux plantes, insectes, oiseaux et petits mammifères. Lorsque la pression de pâturage reste modérée, le taureau contribue ainsi au maintien des milieux ouverts et de la biodiversité.
L'endozoochorie : dispersion des graines
Le taureau joue un rôle fondamental dans la connectivité génétique des populations végétales à travers un mécanisme scientifique précis : l'endozoochorie. Le taureau, disperseur de graines. Le taureau ingère des graines en broutant puis les transporte sur plusieurs kms avant de les rejeter dans ses déjections, qui constituent un substrat riche en nutriments. Le passage dans son système digestif peut également favoriser la germination de certaines graines. Ce mécanisme contribue à la colonisation de nouveaux espaces, au maintien de la diversité végétale et aux échanges génétiques entre populations de plantes, notamment dans les paysages fragmentés.Un maillon du cycle des nutriments
Les déjections du taureau participent au recyclage de la matière organique et à la fertilité des sols. Elles abritent de nombreux champignons, micro-organismes et insectes coprophages, notamment les scarabées bousiers. En décomposant et en enfouissant cette matière, ces organismes restituent des nutriments au sol, l'aèrent et améliorent l'infiltration de l'eau. Ils constituent également une ressource alimentaire pour les oiseaux, chauves-souris et petits mammifères. Ainsi, les déjections du taureau alimentent tout un micro-écosystème et réseau trophique, un cycle naturel qui disparaît lorsque l'animal est maintenu hors de son milieu naturel.
En chiffres
78 %
des citoyens français se déclarent favorables à l'interdiction de la corrida, selon la donnée citée dans le brief éditorial (Source : IFOP 2026).
2016
le Conseil National de l'Ordre des Vétérinaires a déclaré que la corrida n'était pas compatible avec le respect du bien-être animal.
1,5 milliard €
: C'est le poids économique annuel estimé de l'industrie de la tauromachie en Espagne, illustrant l'ampleur des intérêts commerciaux derrière le spectacle (Source : Études sectorielles 2026).
130 millions €
: Montant estimé des subventions européennes indirectes (via la PAC) qui soutiennent chaque année les élevages de taureaux de combat (Source : Rapports parlementaires 2026).
Cartographie des dérives : les zones à éviter
Espagne
Corrida et fêtes taurines
De très loin le pays où l'activité taurine est la plus structurée et documentée. En 2025, environ 1 500 spectacles avec lidia ont été recensés, auxquels s'ajoutent de très nombreux festejos populaires utilisant des bovins.
Voici les zones cibles :
- Centre : Castille-La Manche : Tolède - Albacete
- Sud : Andalousie : Séville - Cordoue
- Centre : Madrid
- Nord-Centre : Castille-et-León : Salamanque - Valladolid
- Ouest : Estrémadure : Badajoz – Cáceres
- Nord : Navarre : Pampelune
Mexique
Corrida et fêtes taurines
L'un des principaux pays taurins hors d'Europe. Une ONG mexicaine a recensé 327 événements taurins en 2025, répartis dans de nombreux États.
Voici les zones cibles :
- Centre-Nord : Aguascalientes
- Ouest : Jalisco : Guadalajara
- Centre : Hidalgo : Pachuca – Tlaxcala – Guanajuato : León
- Centre-Nord : Zacatecas
Pérou
Corrida
Tradition taurine encore très implantée, notamment lors de fêtes patronales et locales.
Voici les zones cibles :
- Nord : Cajamarca
- Centre-Sud : Ayacucho
- Centre-Ouest : Lima
- Centre : Junín
- Centre-Nord : Áncash
- Sud-Est : Cusco
Portugal
Tauromachie portugaise
Très présente culturellement, avec une différence importante : dans la forme portugaise classique, le taureau n'est généralement pas tué devant le public, mais il est notamment confronté aux cavaleiros, aux farpas/banderilles puis aux forcados.
Voici les zones cibles :
- Centre : Ribatejo
- Sud : Alentejo
- Centre-Ouest : Région de Lisbonne
- Açores : île de Terceira
France
Corrida
99 grands spectacles taurins avaient été recensés pour la saison 2024 dans le sud de la France.
Voici les zones cibles :
Concentrées dans le Sud :
- Gard : Nimes
- Bouches-du-Rhône : Arles
- Hérault : Béziers
- Landes : Dax / Mont-de-Marsan
- Pyrénées-Atlantiques : Bayonne, Gers : Vic-Fezensac
Venezuela
Corrida et traditions taurines régionales
La tauromachie demeure présente dans certaines régions et lors de certaines ferias, même si elle est nettement moins importante qu'en Espagne, au Mexique ou au Pérou.
Voici les zones cibles :
- Ouest : Táchira : San Cristóbal - Mérida : Tovar
- Nord-Centre : Carabobo
- Nord Centre : Aragua
- Ouest : Trujillo
Japon
Combat de taureaux
Le tōgyū/ushizumō est aussi proposé aux touristes comme spectacle ou activité culturelle.
Voici les zones cibles :
- Sud : Okinawa - Tokunoshima
- Ouest : îles Oki
- Sud-Ouest : Shikoku : Uwajima
Corée du Sud
Combat de taureaux
Le sossaum consiste également à opposer deux taureaux. Les animaux poussent et frappent leur adversaire avec la tête et les cornes jusqu'à ce que l'un se désengage.
Voici les zones cibles :
- Principalement Cheongdo (Gyeongsang du Nord)
Oman
Combat de taureaux
Tradition de bull-butting, notamment dans le nord du pays : deux taureaux sont placés face à face et utilisent leur tête et leurs cornes pour repousser leur adversaire.
Voici les zones cibles :
- Nord : Sohar - Shinas - Al-Batinah Nord
- Nord-Est / sur la côte : Barka - Al-Batinah Sud - Seeb
Équateur
Tauromachie/corrida
La tradition taurine y subsiste, mais les règles concernant la mise à mort et l'organisation des spectacles ont évolué et peuvent différer selon les territoires.
Voici les zones cibles :
principalement dans le centre et le centre-nord du pays, le long de la région andine (Sierra)
- Nord-Centre : Pichincha : Quito
- Centre-Nord : Cotopaxi : Latacunga
- Centre : Tungurahua : Ambato
- Centre-légèrement plus au Sud : Chimborazo : Riobamb
⚠️ depuis le référendum de 2011, la situation de la corrida avec mise à mort varie selon les cantons. À Quito notamment, les règles ont fortement modifié la tauromachie traditionnelle.
L'alternative éthique Voyage Sauvage
Plutôt que d'assister à une corrida ou à un combat de taureaux, partez à la rencontre des bovins autrement. Les bovins sauvages et domestiques sont des animaux sociaux fascinants.
L'observation éthique consiste à les contempler au sein de pâturages ou de réserves naturelles, à distance de sécurité, sans chercher à provoquer de réactions d'agressivité ou de fuite. Vous pourrez observer leurs comportements sociaux, leur alimentation et leur rôle dans l'entretien des paysages. Une autre façon de découvrir ces animaux et les cultures qui les entourent : observer, comprendre et respecter plutôt que provoquer le combat.
Notre rôle de voyageur n'est pas de juger les cultures locales, mais de choisir en conscience ce que nous décidons de soutenir avec notre regard et notre présence.
Chez Voyage Sauvage, on croit qu'une véritable immersion culturelle se fait dans le respect absolu de la vie.
La rencontre avec les communautés locales se tisse à travers la découverte de l'artisanat, le partage de traditions durables, les marches silencieuses au lever du soleil et l'écoute des chants de la nature - là où le coq chante pour annoncer le jour, libre, debout, et non captif sous une cloche d'osier en attendant la mort.
Le véritable cœur d'une destination ne bat pas dans la fureur des vallas ou des pitts, mais dans le silence sacré de ses forêts et la simplicité de ses zones rurales. Nous vous proposons de tourner le dos aux arènes pour vous emmener là où la nature dicte ses propres lois en toute liberté :
- Une rencontre respectueuse avec le monde rural : Partager le quotidien de communautés locales qui protègent leur environnement, découvrir l'agriculture biologique et comprendre le lien sacré qui les unit à leur terre.
- Une immersion authentique : Randonner sur les sentiers, écouter le chant des oiseaux à l'aube et observer la biodiversité dans son habitat.
- Un engagement : Voyager avec la certitude que votre présence soutient des projets de conservation, plutôt que des activités basées sur l'exploitation.
Avec Voyage Sauvage, vous devenez un voyageur acteur du changement.
Questions fréquentes
Que faire si une corrida est incluse dans une excursion ?
Demandez de retirer cette activité de votre programme. Évitez également d'acheter un billet « simplement pour regarder » : le prix d'entrée participe directement au financement du spectacle.
Il est possible de découvrir les paysages ruraux, les élevages extensifs, l'histoire locale et certaines traditions liées aux bovins sans assister à un spectacle impliquant leur blessure ou leur mise à mort. Privilégiez les expériences basées sur l'observation et la découverte du milieu de vie des animaux, sans confrontation ni interaction forcée.
Le taureau est-il toujours tué pendant une corrida ?
Dans la corrida espagnole classique, la mise à mort du taureau fait partie du spectacle.
D'autres formes de tauromachie fonctionnent différemment. Au Portugal, par exemple, le taureau n'est généralement pas tué devant le public dans l'arène, mais il subit néanmoins poursuites, affrontements et blessures.
L'absence de mise à mort ne signifie pas nécessairement absence de souffrance. Il faut considérer l'ensemble de l'activité : manipulation de l'animal, stress, blessures, utilisation d'armes, confrontation forcée et possibilité pour l'animal de se soustraire à la situation.
Les taureaux sont ils naturellement agressifs ?
Les taureaux domestiques ne sont pas naturellement agressifs en permanence. Comme de nombreux grands herbivores, ils peuvent toutefois adopter des comportements de confrontation dans certaines situations.
Dans un troupeau, deux mâles peuvent se mesurer pour accéder à une femelle, défendre une ressource ou déterminer leur position sociale. Le combat commence parfois par des signaux d'intimidation : posture tendue, grattage du sol, souffle bruyant ou mouvement de la tête.
Dans de nombreux cas, ces signaux suffisent à établir une hiérarchie. Le duel physique n'est pas systématique. Lorsqu'il survient, il peut être bref, mais il comporte malgré tout des risques importants, en particulier lorsque les animaux sont puissants, adultes et dotés de cornes.
Un taureau n'est pas une masse de muscles dépourvue de sensibilité. Les bovins reconnaissent leurs congénères, développent des préférences sociales, communiquent par des postures, des vocalisations et des comportements subtils. Ils peuvent ressentir la douleur, la peur, l'anxiété et le stress, mais aussi rechercher la sécurité du groupe et des conditions de vie prévisibles.
Cette réalité rend particulièrement trompeuse l'image du taureau réduit à son agressivité. Dans la nature ou dans un environnement adapté, l'animal ne passe pas sa vie à charger. Il se nourrit, se repose, explore, interagit et évite généralement les dépenses d'énergie inutiles.
Pourquoi le taureau charge-t-il le matador ?
Le taureau réagit principalement aux mouvements, aux provocations et à la situation dans laquelle il est placé. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas la couleur rouge de la muleta qui déclenche sa charge : les bovins ne perçoivent d'ailleurs pas les couleurs comme les humains.
Nos inspirations
- Livre - L'Histoire de Ferdinand de Munro Leaf (1936) : le livre jeunesse à l'origine du film. Ferdinand refuse de combattre malgré ce que les humains attendent de lui.
- Documentaire - The Matador (2008) : immersion dans l'univers de la tauromachie à travers le matador David Fandila « El Fandi ». Intéressant pour comprendre la culture taurine, sans nécessairement en partager les valeurs.
- Film - Du sang et du sable (Blood and Sand, 1941) : grand classique hollywoodien avec Tyrone Power et Rita Hayworth, autour de l'ascension puis du destin d'un matador.
- Livre - Mort dans l'après-midi (Death in the Afternoon) d'Ernest Hemingway (1932) : ouvrage majeur consacré à la corrida espagnole. À présenter comme témoignage historique et culturel, Hemingway étant fasciné par la tauromachie et non opposé à celle-ci.
- Roman - Le Soleil se lève aussi d'Ernest Hemingway (1926) : la corrida et les fêtes de Pampelune occupent une place importante dans le récit.
- Musique - The Bullfighter Dies de Morrissey (2014) : chanson explicitement anti-corrida, qui inverse volontairement la perspective habituelle du spectacle.
- Peinture - Tauromachie de Francisco de Goya : série de gravures du XIXe siècle consacrée à l'histoire et aux scènes de tauromachie espagnole. Très intéressante pour montrer à quel point la corrida a imprégné l'histoire artistique espagnole.
Nos sources
Nous avons utilisé des photos créées par l'IA pour des question de liberté des droits d'images.
Ci-dessous vous trouverez plusieurs de nos sources pour étayer notre article.
- Ministerio de Cultura – Gobierno de España, Estadística de Asuntos Taurinos - statistiques officielles sur les corridas, spectacles et fêtes taurines en Espagne. Statistiques officielles espagnoles sur la tauromachie
- Ministerio de Cultura – Gobierno de España, Estadística de Asuntos Taurinos 2024 - données détaillées par communauté autonome et type de manifestation. Rapport statistique 2024
- Légifrance – Code pénal, article 522-1 - cadre juridique français et exception concernant les courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue est établie. Article 522-1 du Code pénal
«Je suis absolument contraire aux courses de taureaux, qui sont des spectacles dont la cruauté imbécile est, pour les foules, une éducation de sang et de boue. » Emile Zola
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