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Pêche au gros

Un touriste souriant sur le ponton, pose fièrement à côté d'un thon jaune suspendu à un crochet. Ce géant des mers nageait libre et souverain. Puis, la morsure froide de l'acier. S'ensuivent des heures de lutte inutile, un combat épuisant où le cœur s'emballe jusqu'à la rupture. Un filet de sang s'échappe de sa bouche entrouverte, tachant le bois verni du quai. Ses ouïes battent désespérément le vide devant le téléphone, il étouffe en silence.

Derrière le combat sportif face à mère nature toute puissante, la pêche au gros tue des espèces menacées pour le plaisir. Elle cible précisément les individus les plus grands, les plus vieux et plus reproducteurs. Exactement comme la chasse aux trophées cible les mâles dominants. Ces géants des océans - espadons, thons rouges, marlins, requins - sont des espèces à renouvellement lent, déjà fragiles. Même en "no-kill", le stress intense et les blessures internes entraînent une mortalité différée qui peut dépasser 40%. Chaque poisson prélevé est aussi une ressource en moins pour les communautés locales qui en dépendent pour vivre.

Un trophée sur un mur ou un bateau restent une question d'ego. Chez Voyage Sauvage, on ne contribue jamais à la destruction du monde bleu.

La pêche au gros : une histoire d'ego

La pêche au gros désigne une pêche récréative ciblant de grands poissons marins, le plus souvent depuis un bateau et à la traîne. Le principe repose sur le combat entre le pêcheur et l'animal, parfois durant de longues minutes, voire plusieurs heures.

Une fois remonté à proximité du bateau, le poisson peut être :

  •  photographié 
  • mesuré ou pesé 
  • conservé comme trophée 
  • relâché dans le cadre du catch and release.

Derrière le "combat" avec les géants des mers

  • La culture du trophée : pesées publiques, tableaux de records, selfies ou photos de poissons suspendus, concours et publications sur les réseaux sociaux : la pêche au gros est construite autour d'une logique de prestige : une preuve de courage ou de réussite.
  • L'antithèse de la conservation : la puissance d'un marlin, d'un thon ou d'un requin ne devrait pas être mesurée à la longueur d'une lutte. Elle réside dans son rôle au sein d'un monde marin dont dépend toute la vie océanique. Plus l'animal est grand et menacé, plus l'exploit est valorisé. 
  • La normalisation de l’exploitation : cette mise en scène normalise l'idée qu'un animal sauvage doit être capturé, épuisé puis exposé. La mer devient un terrain de conquête, et l'animal un trophée.

Les animaux ne « jouent » pas. Ils tentent d'échapper à une situation de stress puis meurent dans d'atroces souffrances :

  • L'épuisement extrême : le "combat" qui dure parfois des heures est une lutte pour sa survie. Cet effort surhumain provoque une accumulation d'acide lactique extrême dans ses muscles.
  • Les blessures invisibles : Les hameçons causent des traumatismes graves au niveau de la mâchoire, de l'œsophage ou des ouïes. De plus, la remontée rapide depuis les profondeurs provoque un barotraumatisme (décompression brutale), dilatant les organes internes du poisson de manière irréversible.

Le "catch and release" : une illusion éthique

Le catch and release est souvent présenté comme une solution éthique : capturer, photographier, puis relâcher. C'est préférable à la mise à mort systématique, mais ce n'est pas une pratique sans impact.

La mortalité post-relâche : Les études des instituts de biologie marine estiment que 30 % à 40 % des grands poissons relâchés meurent dans les heures qui suivent des suites de leurs blessures ou du stress intense subi.

Pour certaines espèces de requins sensibles au stress de capture, la mortalité après relâcher reste significative. À l'inverse, une étude sur le thon rouge de l'Atlantique, utilisant des hameçons circulaires et une remise à l'eau sans monter les poissons à bord, a estimé une mortalité de 3,4 %. Cette différence montre une réalité : relâcher un poisson ne suffit pas ; les conditions de capture déterminent largement ses chances de survie. 

Les organismes de gestion des pêches recommandent de réduire la durée du combat, la manipulation et l'exposition à l'air. Ils rappellent qu'un poisson relâché n'est pas nécessairement un poisson sauvé.

Les grands prédateurs : leur rôle dans la conservation

Requins, thons, marlins et espadons ne sont pas de simples « prises ». Ils occupent une place majeure dans l'équilibre des écosystèmes marins.

Les grands prédateurs régulent les populations d'autres espèces et contribuent au bon fonctionnement des chaînes alimentaires. Leur disparition peut déséquilibrer durablement l'ensemble d'un milieu marin.

Or, de nombreuses espèces ciblées par la pêche au gros sont vulnérables parce qu'elles grandissent lentement, atteignent tardivement leur maturité sexuelle ou produisent peu de jeunes. Les requins sont particulièrement concernés : leur biologie les rend sensibles à toute pression de prélèvement, même limitée à l'échelle d'une sortie touristique.

La pêche récréative fait d'ailleurs partie intégrante des enjeux de gestion durable des ressources marines. La FAO reconnaît que cette activité peut être importante dans les zones côtières et qu'elle doit intégrer le bien-être animal, la mortalité post-relâcher, les perturbations environnementales et une approche de précaution.

En chiffres

-60%

L'effondrement mondial des populations de grands poissons pélagiques (thons, marlins, espadons) au cours des 50 dernières années (source : UICN).

+100 millions

C’est le nombre estimé de requins tués chaque année, dont une part significative est issue de la pêche récréative et sportive.

30 à 40%

30% à 40% : Le taux de mortalité réel des grands poissons relâchés après un combat de pêche sportive.

Cartographie des dérives : les zones à éviter

Zone Caraïbes

C'est historiquement l'une des zones les plus actives, portée par le prestige de la pêche au marlin et au poisson-voilier.

  • Hotspots : Bahamas, Floride (Keys), Mexique (Cozumel, Cancun), Cuba, République Dominicaine.
  • Espèces ciblées : Marlin bleu, Marlin blanc, Voilier de l'Atlantique, Thon jaune.

Zone Océan Indien

Une région très prisée pour la diversité de ses prises et la puissance des courants qui attirent les grands pélagiques.

  • Hotspots : Île Maurice (Morne Brabant), Seychelles, Madagascar (Nosy Be), La Réunion, Kenya (Watamu), Mozambique.
  • Espèces ciblées : Marlin noir (emblématique de Maurice), Espadon-voilier, Thon à dents de chien, Coryphène.

Zone Pacifique

Le plus vaste terrain de jeu, réputé pour ses spécimens records et ses eaux profondes.

  • Hotspots : Polynésie française, Hawaii (Kona), Panama (Piñas Bay), Costa Rica, Australie (Grande Barrière de Corail).
  • Espèces ciblées : Marlin bleu géant, Espadon, Thon rouge du Pacifique, Sériole.

Zone Méditerranée

Bien que plus restreinte, elle reste une zone majeure pour le prestige lié à la capture du thon rouge.

  • Hotspots : France (Côte d'Azur, Corse), Espagne (Baléares), Italie (Sicile, Sardaigne).
  • Espèces ciblées : Thon rouge (soumis à des quotas stricts), Espadon, Germon

L'alternative éthique Voyage Sauvage

Observer un espadon voilier fendre l'eau ou un banc de thons nager en liberté, un requin traverser le bleu : ces rencontres ont une force que ni une pesée ni une photographie de trophée ne peuvent remplacer. C'est vivre une rencontre authentique et non-intrusive dans un univers fragile qui mérite notre contemplation et notre respect le plus strict.

« L'océan n'est pas un terrain de jeu ni une ressource à conquérir, mais un sanctuaire qui nous rappelle notre juste place dans le vivant. »

Face aux dérives de la pêche sportive et de l'exploitation des grands prédateurs marins, une autre approche de l'océan est possible. Une approche qui ne cherche pas à capturer, à dompter ou à posséder, mais à contempler et à préserver.

Chez Voyage Sauvage, nous ne proposons aucune activité liée à la destruction du vivant et sélectionnons nos partenaires selon des critères rigoureux : guides locaux, biologistes marins, skippers engagés et une charte éthique forte : pas de pêche sportive, pas de harcèlement de la vie marine, respect des distances d'approche des cétacés, et soutien actif aux aires marines protégées. Nous choisir, c'est s'assurer que le voyage soutient activement la protection des océans.

En transformant le tourisme en un outil de conservation, on démontre qu'un grand poisson ou un requin vivant dans son milieu naturel génère bien plus de valeur économique et écologique pour les communautés locales qu'un animal capturé ou tué pour un trophée.

En refusant ce type d’activités comme la pêche au gros et en privilégiant une approche non intrusive, vous prouvez aux acteurs locaux qu'un animal vivant et libre est une ressource économique bien plus durable qu'un animal mort.

Au travers d'activités comme le snorkeling, la plongée, le catamaran ou le voilier, vous pourrez vous émerveiller de la diversité de la vie marine sans l'exploiter.

Nos séjours plongée

Questions fréquentes

Quel est le lien entre la pêche au gros et chasse aux trophées ?

Beaucoup de personnes qui condamnent fermement la chasse aux trophées terrestre tolèrent ou pratiquent la pêche au gros, car la souffrance d'un poisson (animal silencieux, au regard inexpressif) est plus difficile à percevoir que celle d'un mammifère. Pourtant, ce sont les deux faces d'une même pièce : la domination du sauvage pour le prestige personnel.


Même objectif : La quête du prestige et de la preuve

Le cœur de ces deux activités n'a rien à voir avec la subsistance ou la proximité avec la nature. L'objectif est la capture d'un spécimen exceptionnel, mesuré par sa taille, son poids ou sa rareté. Qu'il s'agisse d'accrocher une tête de lion sur un mur ou de poser fièrement à côté d'un marlin de 200 kg suspendu à un portique sur un ponton, la symbolique est la même : afficher la preuve physique de la domination de l'humain sur un grand prédateur sauvage. Les records homologués, les pesées publiques et les photographies de "victoire" sont les moteurs indispensables qui alimentent ces deux industries.


Même clientèle : Un tourisme de niche ultra-privilégié

La chasse aux trophées et la pêche au gros sont des activités extrêmement coûteuses. Entre la location de charters de luxe équipés de technologies de pointe, l'achat de permis de prélèvement et la logistique haut de gamme, ces loisirs s'adressent souvent à une clientèle identique :

  • Des voyageurs fortunés en quête d'exclusivité, de sensations fortes et de "conquête".
  • Un profil psychologique similaire, majoritairement masculin, fondé sur l'idée de "se mesurer" à la force brute de la nature pour en retirer une gratification personnelle et une reconnaissancesociale au sein de clubs fermés.

Mêmes opérateurs : Une industrie touristique intégrée

Elles sont souvent proposées par des agences de voyages de niche ultra-spécialisées nationales et locales. Dans un même catalogue, ces structures proposent à la fois des safaris de grande chasse (lions, éléphants, buffles) et des expéditions de pêche sportive de haut niveau (marlins, thons, espadons). Pour ces agences, la brousse et l'océan ne sont que deux terrains de jeu interchangeables pour une clientèle fortunée en quête de sensations fortes et de prélèvements prestigieux. Les agences commercialisent des séjours combinés clés en main :

Par exemple : La première semaine (Brousse) : Le client séjourne dans une réserve de chasse privée du Limpopo ou de l'Eastern Cape (Afrique du Sud) pour traquer de grands mammifères. La seconde semaine (Plage) : Un vol charter privé transfère directement le client vers un lodge côtier exclusif sur l'archipel de Bazaruto (Mozambique) ou à Sodwana Bay pour embarquer sur un catamaran de sport et traquer le marlin noir.


Le concept du « Big Five de la Mer »

Les brochures partagent le même vocabulaire de la «gestion durable par le sport» et de la «conservation par l'utilisation responsable» pour légitimer le prélèvement et le dérangement de ces espèces menacées. Pour séduire cette clientèle, l'industrie de la pêche récréative a calqué ses codes sur ceux du safari de chasse africain. On ne parle plus seulement de pêche, mais de la quête du « Big Five de la Mer » (Marlin bleu, Voilier, Espadon, Thon jaune et Requin mako), en miroir direct avec le mythique « Big Five » terrestre (Lion, Léopard, Éléphant, Rhinocéros, Buffle).


Une presse et des médias identiques

Ce lien structurel est également entretenu par les mêmes canaux de diffusion et d'influence :

  • Les magazines spécialisés : Les publications de chasse et de pêche appartiennent souvent aux mêmes groupes de presse et partagent les mêmes annonceurs (fabricants d'armes, d'équipements de haute technologie, vêtements de plein air haut de gamme).
  • Les chaînes de télévision thématiques : En France, une chaîne comme Seasons (groupe Canal+) illustre parfaitement cette fusion culturelle en programmant, pour la même audience, des documentaires de traque terrestre et des reportages de pêche au gros en haute mer, avec des codes narratifs identiques : suspense de la traque, "respect" de l'adversaire et glorification de la capture.

Comment lutter contre la pêche au gros en tant que voyageur ?

Chaque choix de voyage est un acte. En tant que voyageur, il est possible d'avoir un impact direct sur la préservation des océans et de leurs grands prédateurs. Lutter contre la pêche au gros, c'est avant tout s'informer, choisir et agir en conscience.


Remplacer l'économie de la pêche au gros par l'ecotourisme animalier

Pour démonter l'argument économique, il faut proposer une alternative économique plus puissante : le tourisme d'observation éthique. Contrairement aux revenus de la pêche au gros, l’ecotourisme valorise l'animal vivant, car un requin vivant génère bien plus de revenus sur sa durée de vie qu'un requin tué pour une photo. 

  • S'informer et choisir des opérateurs transparents : Le premier levier d'action est la recherche en amont du voyage. Avant de réserver une activité en mer, il convient de poser les bonnes questions et de vérifier les engagements de l'opérateur :
  • Vérifier les pratiques de pêche : S'assurer que l'opérateur ne propose aucune activité de pêche au gros, qu'il s'agisse de catch and release ou de pêche trophée. Les images de poissons suspendus, de pesées ou de records sur les brochures ou les réseaux sociaux sont des signaux d'alerte.
  • Interroger sur les espèces ciblées : Demander quelles espèces sont observées ou rencontrées, et vérifier leur statut de conservation (via l'UICN par exemple). Un opérateur éthique privilégie l'observation de la faune dans son ensemble, sans cibler un "trophée".


Sur le terrain : Une fois sur place, l'attitude du voyageur est déterminante pour ne pas contribuer aux dérives :

  • Privilégier l'observation non-intrusive : Opter pour des sorties d'observation des cétacés, de plongée ou de snorkeling encadré, où la règle d'or est de maintenir une distance respectueuse et de ne jamais chercher à toucher, nourrir ou interférer avec les animaux.
  • Refuser le nourrissage artificiel : Ne jamais participer à des activités où l'on jette de la nourriture à la mer pour attirer les poissons ou les requins. Cette pratique perturbe leur comportement et les rend dépendants de l'humain.
  • Adopter une attitude discrète : Lors des sorties en mer, limiter le bruit, les mouvements brusques et les flashs des appareils photo sous-marins qui peuvent stresser ou désorienter la faune.
  • Exprimer son désaccord : Signaler calmement au guide ou au capitaine que les pratiques observées sont contraires à une éthique de respect de la faune marine.
  • Ne pas cautionner : Refuser de participer activement à des actions de harcèlement ou de capture, même si les autres participants s'y prêtent.
  • Laisser un avis constructif : Après l'activité, laisser un commentaire factuel sur les plateformes d'avis (TripAdvisor, Google) pour informer les futurs voyageurs et inciter l'opérateur à changer ses pratiques.
  • Soutenir les acteurs du changement : Choisir des voyagistes comme Voyage Sauvage qui s'engagent concrètement pour un tourisme marin éthique, sans pêche au gros, sans nourrissage et sans contact forcé. Chaque réservation auprès d'un opérateur responsable renforce cette alternative.

En adoptant ces réflexes, le voyageur devient un acteur de la conservation marine, contribuant à protéger les grands prédateurs et l'équilibre fragile des océans. En choisissant des opérateurs comme Voyage Sauvage, vous prouvez aux gouvernements locaux qu'un animal vivant et libre est une ressource économique bien plus durable qu'un animal mort.

Connaitre les autres dérives

Comment différencier un opérateur de pêche au gros et de pêche à la ligne ?

La "Pêche au gros" (Big Game Fishing) désigne la pratique de la pêche sportive :

  • Espèces ciblées : Exclusivement de grands poissons marins pélagiques (qui vivent en pleine mer), souvent des prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire. Exemples : marlins, espadons, thons (rouges, jaunes), requins (mako, tigre), poissons-voiliers.
  • Lieu de pratique : Toujours en haute mer, loin des côtes, nécessitant des bateaux spécialisés et puissants, hauts de gamme.
  • Équipement : Canne, moulinet, fil et hameçons surdimensionnés pour résister à la force de l'animal. Utilisation de sonars, de chaires à vif, de dredges (leurres pour attirer les poissons) et parfois de chumming (appâtage avec des morceaux de poisson).
  • Objectif : Le "combat" avec l'animal, la quête du trophée, du record personnel, de la photo de prestige. L'animal doit être le plus gros possible voire rare, pour prouver sa force.
  • Impact éthique : La normalisation de l'exploitation des grands prédateurs pour le divertissement et la mortalité d’espèces à croissance lente, à reproduction tardive ou déjà fragilisées.


La Pêche à la ligne classique désigne la pratique de la pêche de loisir :

  • Espèces ciblées : Généralement des poissons plus petits et côtiers, ou des espèces de rivière et de lac. Exemples : bars, daurades, truites, carpes, brochets. Ces espèces sont souvent plus abondantes et ont des cycles de reproduction plus rapides.
  • Lieu de pratique : Souvent près des côtes, en estuaire, en rivière, en lac, ou en mer depuis des embarcations plus modestes.
  • Équipement : Matériel de pêche plus léger, adapté à la taille des poissons ciblés. Les techniques sont variées (lancer, flotteur, fond).
  • Objectif : Le loisir, la détente, pour les locaux la consommation personnelle (pêche de subsistance), le partage d'un moment avec les locaux.
  • Impact éthique : L'impact peut être significatif si la pêche est excessive ou non réglementée, mais il est généralement moindre sur les populations que la pêche au gros, surtout si elle est pratiquée en no-kill avec des techniques douces et sur des espèces non menacées.


Voyage Sauvage ne condamne pas la pêche en soi mais ne propose pas d’activités de pêche, mettant à mort les animaux. Même pour s’alimenter, de manière responsable, respectueuse des règles (tailles, quotas, saisons) et orientée vers la subsistance ou la détente avec un impact minimal sur des populations non menacées. Ce qui est dénoncé ici, c'est la logique d'exploitation et de domination qui caractérise la pêche au gros, mais aussi l’objectif de divertissement, de loisir par la mort d’un être vivant, non nécessaire. 

Nos inspirations

  • Un article de fond de World Animal Protection qui déconstruit le mythe selon lequel les poissons ne souffrent pas. C'est la base scientifique idéale pour condamner le "combat" de la pêche au gros. https://www.worldanimalprotection.ca/blogs/fish-sentience-emotional-lives-fish
Giant Fishing in Martinique La sentiance des poissons par WAP

Nos sources

  • NOAA Fisheries - recommandations et science de la mortalité après relâcher. (fisheries.noaa.gov)
  • FAO - Technical Guidelines for Responsible Fisheries: Recreational Fisheries. (fao.org)
  • Étude sur la mortalité post-relâcher du requin bordé, Conservation Physiology. (repository.library.noaa.gov)
  • Étude sur la mortalité post-relâcher du thon rouge de l'Atlantique. (agris.fao.org)
  • Étude : Pourquoi le "Catch and Release" n'est pas inoffensif. (https://sentientmedia.org/wild-fish-welfare)

Nous ne devrions pas appeler cela de la "pêche sportive". Il n'y a rien de sportif à utiliser une technologie de pointe pour épuiser jusqu'à la mort un animal sauvage qui lutte pour sa vie. » Carl Safina (Écrivain naturaliste et docteur en écologie marine)

« L'océan n'est pas un supermarché. Les grands poissons, les thons, les marlins, les requins, ne sont pas des marchandises : ce sont les composants essentiels du système de survie de notre planète. » Sylvia Earle (Océanographe de renommée mondiale, exploratrice résidente à la National Geographic Society)

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