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Le tourisme en Indonésie

Les activités nocives sur les animaux : ce qu'il faut savoir avant de partir

En Asie du Sud-est, il existe des activités nocives sur les animaux et l'environnement. Pour une expérience privilégiée et une limitation de notre impact, chacun de nos programmes évite les zones surfréquentées et nous nous engageons à ne pas proposer d'activités nocives sur les animaux et vous invitons aussi fortement à les boycotter. 

Nous sommes là pour vous accompagner vers des expériences authentiques et en toute sécurité. C'est pourquoi nous ne proposons ni ne cautionnons aucune activité portant atteinte aux animaux. Participer à ce type d'excursion vous met en danger et contribue à l'exploitation animale. Merci pour votre engagement à nos côtés.

Pêche au gros

Pêche au gros

Derrière le combat sportif face à mère nature toute puissante, la pêche au gros tue des espèces menacées pour le plaisir.

Elle cible précisément les individus les plus grands, les plus vieux et plus reproducteurs. Exactement comme la chasse aux trophées cible les mâles dominants. Ces géants des océans - espadons, thons rouges, marlins, requins - sont des espèces à renouvellement lent, déjà fragiles. Même en "no-kill", le stress intense et les blessures internes entraînent une mortalité différée qui peut dépasser 40%. Chaque poisson prélevé est aussi une ressource en moins pour les communautés locales qui en dépendent pour vivre.

Un trophée sur un mur ou un bateau restent une question d'ego. Chez Voyage Sauvage, on ne contribue jamais à la destruction du monde bleu.

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Combat de coqs

Combat de coqs

Derrière le folklore et la tradition, une réalité que le tourisme préfère romantiser. 

Dans certaines zones rurales, on organise des combats de coqs pour le divertissement des locaux et des visiteurs. Ils sont sources de paris illégaux ou de rituels extrêmement violents. 

Ces coqs portent des éperons tranchants fixés aux pattes, subissent des blessures profondes et meurent souvent dans l'arène. Même "survivants", ils sont forcés à se battre jusqu'à l'épuisement ou la mort. Le perdant est même souvent déplumé ou scalpé.

Présentés comme une tradition culturelle immuable, ces spectacles sont en réalité une industrie lucrative qui exploite à la fois les animaux et la curiosité des voyageurs. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la violence sur les animaux.

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Spectacle avec des animaux sauvages

Spectacle avec des animaux sauvages

Derrière le rideau et les applaudissements, des animaux (singes, ours, orangs-outans…) sont forcés à réaliser des numéros pour divertir les touristes. Ces spectacles imposent souffrance et conditionnement par la peur. 

Ces animaux vivent en captivité dans des conditions souvent ignobles - enchaînés, isolés, privés de tout comportement naturel. Le conditionnement repose sur la privation, les coups et la répétition forcée. Ce que le touriste voit comme un spectacle divertissant est le résultat d'une maltraitance systématique, invisible par définition.

Ces spectacles imposent souffrance et conditionnement par la peur. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la violence sur des animaux.

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Spectacle de singes

Spectacle de singes

Derrière la photo souvenir et le sourire forcé du singe habillé, une réalité que le tourisme de rue préfère taire : ces animaux ont été arrachés à leur famille dans la nature, souvent bébés.

Souvent attirés avec de l’eau ou de la nourriture, ils sont kidnappés. Enchaînés, privés de tout lien social et de tout comportement naturel, ils sont conditionnés à obéir par la douleur et la privation et déguisés comme pour camoufler l’horreur de la maltraitance. La laisse ou la chaine n'est pas un accessoire - c'est le symbole d'une captivité à vie. 

Ce que le voyageur voit comme une curiosité locale est le résultat d'un trafic d'espèces sauvages alimenté par la demande touristique. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la destruction du vivant pour le divertissement.

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Charmeur de serpents

Charmeur de serpents

Derrière le turban et la flûte mystérieuse, un flux continu d'animaux sont sacrifiés pour alimenter une attraction touristique le temps d'une photo. 

Ces cobras et autres serpents venimeux sont capturés dans la nature, leurs crochets arrachés ou leurs glandes à venin sectionnées, leur bouche cousue pour les rendre “inoffensifs”. Enfermé dans un panier puis manipulé, le serpent ne danse pas car il est sourd et réagit par stress aux vibrations. Incapable de se nourrir, il s'affaiblit et meurt en quelques semaines ou finit cloué vivant pour sa peau - remplacé par de nouveaux individus. 

Ce qu'on vous vend comme magie ancestrale est une mise en scène construite sur la souffrance au fond d'un panier. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la cuauté et encourageant le trafic d'espèces.

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Spectacle d'animaux marins

Spectacle d'animaux marins

Derrière le bassin illuminé et les sauts synchronisés, des orques et otaries sont dressés pour le spectacle. Les dauphins ne sourient pas, ils souffrent en silence.

Capturés dans la nature ou nés en captivité, les animaux marins en delphinarium sont privés de tout ce qui définit leur existence. Les activités de contact comme « nager avec les dauphins » et les divers spectacles reposent sur le conditionnement et le rationnement alimentaire : l'animal performe pour manger. Manipulé et chevauché, l’animal est rationné pour conditionner leur démonstration. Et les incidents et les attaques se multiplient contre les dresseurs. 

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à l’exploitation des animaux sauvages pour le divertissement.

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Selfie avec la faune sauvage en captivité

Selfie avec la faune sauvage en captivité

Derrière le sourire du selfie et le filtre Instagram, chaque photo où on pose avec des tigres, paresseux, lémuriens, perroquets, serpents… alimente le trafic illégal d'espèces pour quelques «likes».

Ces animaux sont arrachés à leur mère, souvent bébés, après qu'elle ait été tuée. L'animal tenu dans les bras ou sur les épaules n'est pas apprivoisé - il est brisé : drogué, épuisé et mutilé (dégriffé, dents limées…). Conditionné, il passe sa vie entre les mains des touristes, dans des conditions de captivité inadaptées, avant d'être abandonné ou revendu car trop dangereux.

C'est une question d'ego : ce que l'algorithme valorise, la faune sauvage le paye. Voyage Sauvage ne propose aucune attraction liée à l'exploitation du vivant.

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Selfie avec la faune sauvage en liberté

Selfie avec la faune sauvage en liberté

Derrière l'instant magique et le cliché qui fait des milliers de likes, la réalité du selfie animalier s'impose : s'approcher d'un animal sauvage en liberté pour un selfie, c'est lui imposer un stress que l'œil humain ne voit pas.

Une mère abandonnant son petit, un bébé perdu, une famille séparée… et quand l'animal ne fuit pas, c'est qu'il est déjà à bout. Un paresseux pris à sa mère dans un arbre, un serpent manipulé pour le plaisir, un dauphin ou une tortue sortie de l'eau pour mieux prendre une photo… chaque selfie animalier a des conséquences : il peut perturber les comportements ou causer la mort.

Un selfie animalier dans un fil Instagram, c'est toujours une question d'ego. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la destruction du vivant.

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Zoo · delphinarium · aquarium

Zoo · delphinarium · aquarium

Sous couvert de «conservation», les zoos, dephinariums et aquariums exploitent légalement les animaux pour le divertissement. Des générations d'animaux vivent dans des conditions inadaptées à leurs besoins naturels.

Par exemple, un dauphin parcourt plus de 100 km par jour dans l'océan et un zèbre ou un éléphant jusqu'à 60 km par jour dans la nature. Dans les enclos et bassins, ils développent de graves problèmes de santé (stéréotypies, problèmes dermatologiques, cécité…) réduisant, sauf exception, leur espérance de vie. Les éléphants de zoo vivent en moyenne 17 ans contre 56 en liberté. Chez les animaux marins, la mortalité est fortement prématurée. 

La captivité modifie aussi les comportements et empêche la réhabilitation. Dans certaines régions, notamment en Asie et au Moyen-Orient, les conditions sont particulièrement préoccupantes.

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Café à animaux sauvages

Café à animaux sauvages

Derrière le divertissement, une réalité cruelle sévit dns certaines grandes villes en Asie : les "cafés animaliers" ou « bars à animaux » qui proposent de caresser des loutres, chinchillas, loris, paresseux, lémuriens, serpents, hérissons, capybaras, caracals, singes, hiboux… dont les besoins biologiques sont fondamentalement ignorés.

Capturés en milieu naturel et souvent menacés, ils vivent dans des espaces inadaptés et sont mutilés pour les rendre “inoffensifs” : dégriffés, dents limées, drogués… Ces animaux sont parfois nocturnes, solitaires ou hypersensibles. Exposés en continu à des inconnus qui les manipulent, privés de tout comportement naturel, ils développent des troubles comportementaux sévères (stéréotypies) : mouvements répétitifs, mutisme, automutilation. 

Derrière cette expérience, se cache le trafic d'espèces menacées et la souffrance animale.

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Ferme de crocodiles

Ferme de crocodiles

Derrière le spectacle de l’alligator qui ouvre la gueule pour une photo souvenir, des fermes servent à la fois le divertissement touristique et la production de peaux pour la mode.

Les fermes touristiques proposent des baignades en cage dans les bassins ou spectacles avec des crocodiles, alligators ou caimans; dont certains sont muselés et manipulés pour les selfies; certains restaurants les exposent même dans de minuscules enclos. 

Les fermes d’élevage entassent des crocodiles dans des bassins étroits et bétonnés sans eau courante. Ils sont abattus à 3 ans, sans avoir la liberté, pour fournir les sacs et ceintures dans les boutiques de luxe. 

Le spectacle est la vitrine et l'abattoir, l'arrière-boutique. Ces animaux ne sont pas des accessoires de mode mais des êtres vivants. Voyage Sauvage ne propose aucune activité de maltraitance d’animaux.

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Balade à dos d'éléphants

Balade à dos d'éléphants

Derrière les sourires fiers des touristes perchés sur la nacelle, une réalité que l'industrie du tourisme préfère taire : l'éléphant qui porte ces charges a été brisé.

Arrachés à leur mère, les éléphanteaux subissent le « phajaan » un dressage cruel visant à briser leur esprit pour les rendre dociles. Soumis, ils doivent porter les touristes lors de balades. Ces pratiques provoquent souffrance car la colonne vertébrale de l'éléphant n'est pas conçue pour porter des poids sur le dos. Des coups, des balades quotidiennes, des chaînes la nuit et une alimentation insuffisante génèrent des blessures physiques et des troubles comportementaux. Ils participent aussi parfois à des spectacles ou festivals, avec des charges lourdes et un stress omniprésent. Cette cruauté engendre parfois des accidents mortels. 

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la maltraitance des animaux pour le divertissement.

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Balade en char à bœufs

Balade en char à bœufs

Dans certaines zones rurales, des bœufs amaigris sont utilisés pour transporter les touristes en quête de folklore. En plus de leur travail agricole, ils doivent supporter des balades répétées sous une chaleur accablante, sous-alimentés et forcés à tracter des charges lourdes.

Les démonstrations et courses d'animaux impliquent souvent un dressage violent de ces animaux. Les courses à chars sont souvent accompagnés de coups de fouets ou de piques pour les faire avancer.

Ce mode de transport est inconfortable et peut aussi être dangereux pour les personnes transportées à cause des équipements usés.

Le divertissement prime sur le bien-être des animaux, qui deviennent des objets de spectacle. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la souffrance animale pour le divertissement ou le transport.

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Souvenirs issus d'animaux

Souvenirs issus d'animaux

Derrière l'étalage du marché, certains objets ne sont pas de l’artisanat mais des restes d'animaux prélevés dans la nature, souvent illégalement, pour alimenter un tarfic.

En boutique ou sur les marchés, on peut trouver des souvenirs issus de la faune sauvage : dents de requin, peaux, bile d'ours, ivoire, coquillages, coraux, plantes ou produits médicinaux traditionnels, carapaces de tortues, les plumes d'oiseaux exotiques… Beaucoup de ces espèces sont protégées par la CITES - la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages. Leur achat alimente directement le braconnage et le trafic illégal d'espèces menacées. Les ramener expose à des poursuites douanières.

Ici le tourisme finance le braconnage. Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité liée à la destruction du vivant.

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Produits issus d'exploitation d'animaux : Café Kopi Luwak

Produits issus d'exploitation d'animaux : Café Kopi Luwak

Derrière la tasse de café la plus chère du monde, issue des plantations de café, et le récit romantique de l’animal sauvage qui choisit les meilleures cerises, se cache la maltraitance des civettes et coatis.

Le café vient de leurs excréments, après avoir été forcés de consommer des cerises de café. Confinés dans des cages étroites et privés de leur régime naturel, ces animaux sauvages développent des comportements stéréotypés - déambulations répétitives, automutilation - signes reconnus de détresse chronique par les éthologues. L'argument "sauvage" est dans la quasi-totalité des cas une fiction commerciale. Outre la maltraitance, le produit a des conséquences sanitaires.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui exploite un animal sauvage.

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Produits issus d'exploitation d'animaux : Noix de coco de marque thaïe

Produits issus d'exploitation d'animaux : Noix de coco de marque thaïe

Derrière la coco fraîche "récoltée par des singes" comme tradition artisanale locale ; la réalité, c’est une filière commerciale à grande échelle qui alimente des marchés internationaux.

Capturés bébés, enchaînés et dressés pour grimper jusqu'à 10h par jour afin de récolter des noix de coco, des macaques à longue queue sont attachés à une corde et vivent enchaînés, isolés de leurs congénères, soumis à un entraînement par contrainte. Les comportements stéréotypés - tournoiement répétitif, automutilation - y sont fréquemment observés. Cette pratique, documentée par des enquêtes terrain, concerne des dizaines de milliers d'animaux.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui exploite un animal sauvage.

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Viande “exotique”

Viande “exotique”

Derrière un menu "local exotique", il y a un marché qui puise directement dans la faune sauvage, souvent protégée et des menus approximatifs.

La "viande de brousse" notamment est proposée aux visiteurs comme une curiosité locale alors que souvent les locaux ne la consomment pas : crocodile, python, iguane, singe, renne, baleine, tortue… Une grande partie de ces espèces est protégée par la CITES et interdit leur commerce.

En zone rurale, dans la rue ou sur la plage, des viandes sont parfois vendues sous de fausses appellations (chien ou rat à la place du poulet).

Au-delà de l’éthique, les zoonoses trouvent leur origine dans ces marchés et pratiques, selon l'OMS. Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité liée à la destruction du vivant.

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Surfréquentation

Surfréquentation

95% des touristes voyagent sur 5% de la planète. 

Des sites naturels d'exception, des récifs coralliens, des Parcs Nationaux… sont détruits par l'afflux massif de visiteurs. Le piétinement, le bruit et les déchets dégradent irrémédiablement les écosystèmes et dérangent le vivant.

Certaines zones sont ainsi victimes de surtourisme, surtout en vacances scolaires. Dans les Parcs les plus réputés, on peut se retrouver avec des dizaines de véhicules autour d'un animal. Sur certains sites majeurs, on voit les dégradations mesurables.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui contribue à un dérangement constant du vivant. C'est pourquoi, nous avons décidé de supprimer les Parcs Nationaux mythiques de nos itinéraires.

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Mise à l'eau des petites tortues

Mise à l'eau des petites tortues

Derrière cette scène attendrissante du tortillon posé dans votre paume avant d'être "libéré", il y a une réalité que ces pseudo-sanctuaires préfèrent taire.

Le trajet du nid à l'océan n'est pas anodin, c'est l'imprégnation : le tortillon s'imprègne des informations magnétiques du sable dans le but de retrouver cette plage pour pondre et se reproduire. Manipuler l'animal peut transmettre des maladies et interrompt ce processus réduisant ses chances de survie. Présentés comme des associations, elles organisent des "lâchers" nocturnes, avec éclairage et flash, désorientant les tortues et les attirant vers la lumière plutôt que vers la mer.

Voyage Sauvage ne propose aucune activité impliquant la manipulation de la faune sauvage.

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Hébergement « zoo à ciel ouvert »

Hébergement « zoo à ciel ouvert »

Derrière le jardin d'eden idyllique, un lodge qui garantit de toucher les animaux s'approchant "naturellement" cache une réalité peu reluisante.

Ces animaux, capturés dans la nature, sont nourris à profusion et conditionnés pour rester là. Le nourrissage artificiel et les interactions constantes modifie les comportements naturels et la physiologie : il génère problèmes de santé, dépendances, conflits entre espèces, agressivité, vol d'objet ou de nourriture et transmission de maladies (zoonose). Un animal sauvage apprivoisé est condamné à la captivité et s’expose au braconnage, car c’est une cible facile.

Voyage Sauvage sélectionne des réserves privées et des lodges qui refusent tout nourrissage ou interaction provoquée, pas des « zoos à ciel ouvert ». La vraie rencontre ne se commande pas.

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Faux sanctuaire : Interaction avec la faune sauvage

Faux sanctuaire : Interaction avec la faune sauvage

Présentés comme "éducatifs" et sous couvert de «conservation», certains «sanctuaires» proposent de câliner des koalas, caresser des guépards, se baigner avec des éléphants ou des tortues marines, tenir des serpents…

Toucher ou nourrir les animaux perturbe gravement leur comportement : stress, agressivité, dépendance à l'humain et réduction de l’espérance de vie. Elles causent aussi des accidents mortels, maladies (zoonose) et nuisent à la conservation.

Selon la Global Federation of Animal Sanctuaries, un vrai sanctuaire n'autorise pas le contact direct avec les animaux, car il doit encourager les comportements naturels, la socialisation avec les congénères et la réhabilitation. 

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui altère les comportements des animaux sauvages.

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Interaction avec la faune en liberté

Interaction avec la faune en liberté

Derrière le guide ou le moniteur qui vous invite à tendre la main pour toucher un animal sauvage, il y a l’ego et une ligne franchie que l’animal va payer.

Toucher un animal sauvage, le nourrir à la main, s'en approcher au-delà de son seuil de tolérance : ces gestes perçus comme de la complicité ont de graves conséquences documentées : dépendance, agressivité, abandon de territoire, rupture des liens sociaux et vulnérabilité face aux prédateurs et aux braconniers.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui contribue à un dérangement constant du vivant et pratique l'observation non-intrusive. Nos guides maintiennent toujours la distance, parce qu'observer sans déranger, c'est la seule vraie rencontre avec le sauvage sans leur nuire.

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Nourrissage en bateau

Nourrissage en bateau

Les animaux sauvages ne se rapprochent souvent pas des bateaux par hasard, on les a souvent conditionnés à venir avec de la nourriture.

Fréquemment, l’appâtage est pratiqué pour attirer des animaux comme un requin pointe noire, une raie,  un cochon nageur, un rapace ou une tortue marine… Chaque année, des milliers d'animaux marins meurent à cause du nourrissage : aliments inadaptés et déchets, modification de comportement, dépendance, agressivité, transmission de maladies (zoonose). Des animaux vulnérables qui ne fuient plus et s'approchent sans méfiance au braconnage, aux collisions, aux hélices de bateaux, aux filets…

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée au nourrissage de la faune sauvage.

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Nourrissage des singes

Nourrissage des singes

Derrière la scène pittoresque du temple envahi de macaques, la main tendue avec une banane, le regard espiègle de l'animal qui s'approche - la réalité du nourrissage.

Le nourrissage régulier par des milliers de visiteurs a durablement modifié leurs comportements : dépendance, perte des instincts, vols intempestifs, agressivité envers les humains, conflits entre eux et transmission possible de maladies (zoonose). Des animaux qui ne fuient plus mais qui, au contraire, s'approchent sans méfiance. Ces singes ne sont plus vraiment sauvages.

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée au nourrissage de la faune sauvage.

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Pollution lumineuse (plages de ponte)

Pollution lumineuse (plages de ponte)

Derrière la lumière des hôtels, des restaurants de plage et des lampadaires qui bordent le littoral, un enjeu vital pour les tortues se joue.

Les tortues marines s'orientent vers la mer grâce à la luminosité naturelle de l'horizon marin et de la lune se reflétant sur l’eau. L'éclairage artificiel des plages désoriente les tortues marines lors de la ponte et empêche les tortillons de rejoindre la mer. Elles sont désorientées et partent vers les terres. Les femelles qui viennent pondre s'épuisent, se dessèchent, sont prédatés ou écrasés. Les nouveau-nés sont encore plus vulnérables.

Voyage Sauvage privilégie des partenaires qui limitent l’éclairage. Les bons réflexes sur une plage de ponte : éteignez les torches blanches, bannissez le flash et utilisez une lumière rouge.

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Pollution lumineuse (animaux nocturnes)

Pollution lumineuse (animaux nocturnes)

Des lampes éclairent les arbres à la recherche d'un animal nocturne. Mais derrière cette excursion, il y a une lumière blanche et des flashs.

Les yeux des animaux nocturnes ne sont pas adaptés à l'obscurité totale, physiologiquement incapables de tolérer une exposition lumineuse soudaine et répétée. Déjà menacé, le tarsier ou le loris, avec leurs gros yeux, souffre de détresse aiguë : fuite, désorientation, incapacité à chasser. Pour les chauves-souris, la lumière artificielle perturbe les cycles de sortie, d'alimentation et de navigation par écholocation.

Voyage Sauvage sélectionne des guides formés à l'observation nocturne responsable. Les bons réflexes : une lumière rouge, pas de flash, à distance et durée limitée.

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Pollution sonore (en mer)

Pollution sonore (en mer)

Derrière le bruit des activités nautiques motorisées qui sillonnent le lagon, se cache un bruit anthropique omniprésent comme une agression permanente et invisible.

La pollution sonore perturbe la faune marine. Les cétacés communiquent, chassent et se repèrent par écholocation. Les tortues marines, sensibles aux vibrations basses fréquences, voient leurs capacités d'orientation altérées. Le son voyage cinq fois plus vite dans l'eau que dans l'air. Des échouages sont directement liés à ces nuisances. Les conséquences de la pollution sonore sur la faune marine sont peu étudiées et minimisées.

Voyage Sauvage propose des activités limitant le dérangement de la faune marine.

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Pollution sonore (sur terre)

Pollution sonore (sur terre)

Derrière l'image idyllique de la motoneige qui fend la neige vierge, du quad qui s'enfonce dans la forêt ou du 4x4 qui traverse la steppe, les nuisances de la pollution sonore sont réelles.

Là où le silence est une condition de survie, le bruit des moteurs perturbe des comportements vitaux : communication, détection des prédateurs, localisation des proies, repérage des jeunes... Pour les ongulés, cervidés et grands carnivores, l'exposition répétée au bruit anthropique génère un stress chronique : élévation du cortisol, modification des déplacements, abandon de zones d'alimentation ou de reproduction. Ces bruits assourdissants en pleine nature gâchent l’authenticité de l'expérience.

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée au dérangement de la faune sauvage. Les bons réflexes : motoneige électrique et rester discret. 

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Pollution chimique

Pollution chimique

Tout ce qui est sur terre finit en mer. Derrière le lodge au bord de la plage, des bouteilles plastiques abandonnées sur le sable.

Les déchets tuent silencieusement : plastiques ingérés par les tortues marines qui les confondent avec des méduses, hameçons avalés par les oiseaux marins, filets abandonnés dans lesquels s'emmêlent les animaux.. la pollution par les déchets liée au tourisme est documentée, et directement corrélée à la fréquentation des sites. Produits toxiques rejetés dans les sols, gestion des eaux usées, chaque site touristique non géré devient une source de contamination pour les écosystèmes qui l'entourent.

Voyage Sauvage privilégie des partenaires engagés qui n'utilisent pas de bouteilles plastique. Les bons réflexes : utiliser une gourde et ramasser ses déchets.

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Blanchir ou toucher les coraux & les étoiles de mer

Blanchir ou toucher les coraux & les étoiles de mer

Derrière la photo colorée de l’étoile de mer ou du corail porté, il y a l’anéantissement du vivant.

Un récif corallien est un être vivant. Poser le pied sur un corail ou toucher une étoile de mer suffit à détruire des décennies de croissance. Les crèmes solaires avec oxybenzone ni octinoxate blanchissent et tuent les coraux. Les étoiles de mer, manipulées hors de l'eau pour la photo, meurent rapidement : leur système respiratoire ne fonctionne qu'immergé.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui nuise au vivant. Les bons réflexes : ne pas toucher les coraux ni les étoiles de mer. Utiliser un t.shirt lycra ou une crème solaire minérales certifiées "reef safe" (ex : Alphanova Sun, Laboratoires de Biarritz). Ne pas se baigner après application. 

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L’empreinte de votre voyage

🌍 Quoi que nous fassions, dans notre quotidien comme en voyage, nous avons un impact sur notre planète. L’objectif étant de le limiter et de participer à des actions à impact positif. Nous croyons que le voyage est un véritable levier de développement social et environnemental grâce à l’écotourisme. Notre conseil : voyagez moins mais mieux !

🌱 Pour réduire notre impact, nous choisissons de travailler avec des partenaires engagés pour l’environnement à travers la réduction des déchets et de la pollution, la gestion des ressources, le développement local, le bien-être animal et la préservation de la biodiversité.

Réduire notre impact

🐾 Les activités proposées impactent l'environnement que nous découvrons. C'est pourquoi, nous proposons des activités qui ont un impact positif pour la préservation de la biodiversité :

  • Observation des animaux, par un guide local engagé pour la biodiversité avec une approche respectueuse : limitant le dérangement, sensibilisant les voyageurs, militant pour la conservation des espèces et leur milieu, participant au développement des communautés locales, des réserves naturelles, privées et parcs nationaux
  • Participation à des missions de nettoyage, reforestation, conservation et réensauvagement

✈️ Le transport représente la plus grande partie de rejet de CO², ici nous avons estimé l’A/R à 4 T CO2. Nous avons donc choisi de contribuer à cet impact carbone en reversant

  • 50 € par personne (sur 80 € soit +60% selon notre calcul, sauf les séjours participatifs et régénératifs pris en charge à 100 %). Nous vous proposons de reverser le reliquat. 
  • à l’association Conserve natural forests, ONG basée dans le district de Pai dans le nord et à Krabi dans le sud avec des sites de plantation dans 7 districts. Leur mission est de restaurer les paysages forestiers naturels dans toute la Thaïlande de manière à protéger et à améliorer la biodiversité, à autoréguler les processus écologiques du paysage et à améliorer les moyens de subsistance des communautés locales à long terme.

Contribution pour la biodiversité

« S’il n’y a plus d’éléphant sur la planète, elle est vide pour moi. Ils sont la couleur de la planète. Ils sont beaux. » Lek Chailert

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