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Voyage Sauvage
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Le tourisme au Kenya

Les activités nocives sur les animaux : ce qu'il faut savoir avant de partir

Au Kenya, il existe des activités nocives sur les animaux et l'environnement. Pour une expérience privilégiée et une limitation de notre impact, chacun de nos programmes évite les zones surfréquentées et nous nous engageons à ne pas proposer d'activités nocives sur les animaux et vous invitons aussi fortement à les boycotter. 

Nous sommes là pour vous accompagner vers des expériences authentiques et en toute sécurité. C'est pourquoi nous ne proposons ni ne cautionnons aucune activité portant atteinte aux animaux. Participer à ce type d'excursion vous met en danger et contribue à l'exploitation animale. Merci pour votre engagement à nos côtés.

Surfréquentation

Surfréquentation

95% des touristes voyagent sur 5% de la planète. 

Des sites naturels d'exception, des récifs coralliens, des Parcs Nationaux… sont détruits par l'afflux massif de visiteurs. Le piétinement, le bruit et les déchets dégradent irrémédiablement les écosystèmes et dérangent le vivant.

Certaines zones sont ainsi victimes de surtourisme, surtout en vacances scolaires. Dans les Parcs les plus réputés, on peut se retrouver avec des dizaines de véhicules autour d'un animal. Sur certains sites majeurs, on voit les dégradations mesurables.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui contribue à un dérangement constant du vivant. C'est pourquoi, nous avons décidé de supprimer les Parcs Nationaux mythiques de nos itinéraires.

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Pourchasse  · Harcèlement · Hors piste

Pourchasse · Harcèlement · Hors piste

Derrière la promesse de photos parfaites, il y a une pratique normalisée sans toujours la nommer : la pourchasse. 

Plusieurs véhicules convergent vers le même animal. Certains quittent les pistes balisées du Parc pour s'approcher au plus près, l'encerclent, s'approchent toujours plus puis le suivent. Les guépards sont dérangés pendant la chasse, une lionne allaitante dérangée, les nids d'oiseaux piétinés.

Les conséquences sont documentées : abandon de proie, séparation des familles, modification de cycles... Un stress chronique fatal.

Voyage Sauvage travaille avec des guides naturalistes qui respectent les distances et savent que la meilleure observation est celle qui laisse l'animal libre de partir ou de rester.

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Faux sanctuaire : Interaction avec la faune sauvage

Faux sanctuaire : Interaction avec la faune sauvage

Présentés comme "éducatifs" et sous couvert de «conservation», certains «sanctuaires» proposent de câliner des koalas, caresser des guépards, se baigner avec des éléphants ou des tortues marines, tenir des serpents…

Toucher ou nourrir les animaux perturbe gravement leur comportement : stress, agressivité, dépendance à l'humain et réduction de l’espérance de vie. Elles causent aussi des accidents mortels, maladies (zoonose) et nuisent à la conservation.

Selon la Global Federation of Animal Sanctuaries, un vrai sanctuaire n'autorise pas le contact direct avec les animaux, car il doit encourager les comportements naturels, la socialisation avec les congénères et la réhabilitation. 

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui altère les comportements des animaux sauvages.

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Selfie avec la faune sauvage en captivité

Selfie avec la faune sauvage en captivité

Derrière le sourire du selfie et le filtre Instagram, chaque photo où on pose avec des tigres, paresseux, lémuriens, perroquets, serpents… alimente le trafic illégal d'espèces pour quelques «likes».

Ces animaux sont arrachés à leur mère, souvent bébés, après qu'elle ait été tuée. L'animal tenu dans les bras ou sur les épaules n'est pas apprivoisé - il est brisé : drogué, épuisé et mutilé (dégriffé, dents limées…). Conditionné, il passe sa vie entre les mains des touristes, dans des conditions de captivité inadaptées, avant d'être abandonné ou revendu car trop dangereux.

C'est une question d'ego : ce que l'algorithme valorise, la faune sauvage le paye. Voyage Sauvage ne propose aucune attraction liée à l'exploitation du vivant.

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Nourrissage des singes

Nourrissage des singes

Derrière la scène pittoresque du temple envahi de macaques, la main tendue avec une banane, le regard espiègle de l'animal qui s'approche - la réalité du nourrissage.

Le nourrissage régulier par des milliers de visiteurs a durablement modifié leurs comportements : dépendance, perte des instincts, vols intempestifs, agressivité envers les humains, conflits entre eux et transmission possible de maladies (zoonose). Des animaux qui ne fuient plus mais qui, au contraire, s'approchent sans méfiance et cherchent à manger à tout prix. Ces singes ne sont plus vraiment sauvages.

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée au nourrissage de la faune sauvage. L’observation à distance garantit le respect et la sécurité.

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Nourrissage en bateau

Nourrissage en bateau

Les animaux sauvages ne se rapprochent souvent pas des bateaux par hasard, on les a souvent conditionnés à venir avec de la nourriture.

Fréquemment, l’appâtage est pratiqué pour attirer des animaux comme un requin pointe noire, une raie,  un cochon nageur, un rapace ou une tortue marine… Chaque année, des milliers d'animaux marins meurent à cause du nourrissage : aliments inadaptés et déchets, modification de comportement, dépendance, agressivité, transmission de maladies (zoonose). Des animaux vulnérables qui ne fuient plus et s'approchent sans méfiance au braconnage, aux collisions, aux hélices de bateaux, aux filets…

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée au nourrissage de la faune sauvage.

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Pollution chimique

Pollution chimique

Tout ce qui est sur terre finit en mer. Derrière le lodge au bord de la plage, des bouteilles plastiques abandonnées sur le sable.

Les déchets tuent silencieusement : plastiques ingérés par les tortues marines qui les confondent avec des méduses, hameçons avalés par les oiseaux marins, filets abandonnés dans lesquels s'emmêlent les animaux.. la pollution par les déchets liée au tourisme est documentée, et directement corrélée à la fréquentation des sites. Produits toxiques rejetés dans les sols, gestion des eaux usées, chaque site touristique non géré devient une source de contamination pour les écosystèmes qui l'entourent.

Voyage Sauvage privilégie des partenaires engagés qui n'utilisent pas de bouteilles plastique. Les bons réflexes : utiliser une gourde et ramasser ses déchets.

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Blanchir ou toucher les coraux & les étoiles de mer

Blanchir ou toucher les coraux & les étoiles de mer

Derrière la photo colorée de l’étoile de mer ou du corail porté, il y a l’anéantissement du vivant.

Un récif corallien est un être vivant. Poser le pied sur un corail ou toucher une étoile de mer suffit à détruire des décennies de croissance. Les crèmes solaires avec oxybenzone ni octinoxate blanchissent et tuent les coraux. Les étoiles de mer, manipulées hors de l'eau pour la photo, meurent rapidement : leur système respiratoire ne fonctionne qu'immergé.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui nuise au vivant. Les bons réflexes : ne pas toucher les coraux ni les étoiles de mer. Utiliser un t.shirt lycra ou une crème solaire minérales certifiées "reef safe" (ex : Alphanova Sun, Laboratoires de Biarritz). Ne pas se baigner après application. 

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Zoo · delphinarium · aquarium

Zoo · delphinarium · aquarium

Sous couvert de «conservation», les zoos, dephinariums et aquariums exploitent légalement les animaux pour le loisir, dans des conditions inadaptées à leurs besoins naturels, et souvent très préoccupantes.

Un dauphin parcourt +100 km par jour dans l'océan, un zèbre ou un éléphant jusqu'à 60 km par jour. Mais dans les enclos et bassins, ils modifient leurs comportements et développent des problèmes de santé (dermatologiques, cécité, stéréotypies…) réduisant, sauf exception, leur espérance de vie, tout en limitant leur réhabilitation. Les éléphants de zoo vivent en moyenne 17 ans contre 56 en liberté. Chez les cétacés, la mortalité est divisée par 5.

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la souffrance et la destruction du vivant.

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Spectacle avec des animaux sauvages

Spectacle avec des animaux sauvages

Derrière le rideau et les applaudissements, des animaux (singes, ours, orangs-outans…) sont forcés à réaliser des numéros pour divertir les touristes. Ces spectacles imposent souffrance et conditionnement par la peur. 

Ces animaux vivent en captivité dans des conditions souvent ignobles - enchaînés, isolés, privés de tout comportement naturel. Le conditionnement repose sur la privation, les coups et la répétition forcée. Ce que le touriste voit comme un spectacle divertissant est le résultat d'une maltraitance systématique, invisible par définition.

Ces spectacles imposent souffrance et conditionnement par la peur. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la violence sur des animaux.

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Spectacle de singes

Spectacle de singes

Derrière la photo souvenir et le sourire forcé du singe habillé, une réalité que le tourisme de rue préfère taire : ces animaux ont été arrachés à leur famille dans la nature, souvent bébés.

Souvent attirés avec de l’eau ou de la nourriture, ils sont kidnappés. Enchaînés, privés de tout lien social et de tout comportement naturel, ils sont conditionnés à obéir par la douleur et la privation et déguisés comme pour camoufler l’horreur de la maltraitance. La laisse ou la chaine n'est pas un accessoire - c'est le symbole d'une captivité à vie. 

Ce que le voyageur voit comme une curiosité locale est le résultat d'un trafic d'espèces sauvages alimenté par la demande touristique. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la destruction du vivant pour le divertissement.

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Souvenirs issus d'animaux

Souvenirs issus d'animaux

Derrière l'étalage du marché, certains objets ne sont pas de l’artisanat mais des restes d'animaux prélevés dans la nature, souvent illégalement, pour alimenter un tarfic.

En boutique ou sur les marchés, on peut trouver des souvenirs issus de la faune sauvage : dents de requin, peaux, bile d'ours, ivoire, coquillages, coraux, plantes ou produits médicinaux traditionnels, carapaces de tortues, les plumes d'oiseaux exotiques… Beaucoup de ces espèces sont protégées par la CITES - la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages. Leur achat alimente directement le braconnage et le trafic illégal d'espèces menacées. Les ramener expose à des poursuites douanières.

Ici le tourisme finance le braconnage. Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité liée à la destruction du vivant.

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Produits issus d'exploitation d'animaux : Noix de coco de marque thaïe

Produits issus d'exploitation d'animaux : Noix de coco de marque thaïe

Derrière la coco fraîche "récoltée par des singes" comme tradition artisanale locale ; la réalité, c’est une filière commerciale à grande échelle qui alimente des marchés internationaux.

Capturés bébés, enchaînés et dressés pour grimper jusqu'à 10h par jour afin de récolter des noix de coco, des macaques à longue queue sont attachés à une corde et vivent enchaînés, isolés de leurs congénères, soumis à un entraînement par contrainte. Les comportements stéréotypés - tournoiement répétitif, automutilation - y sont fréquemment observés. Cette pratique, documentée par des enquêtes terrain, concerne des dizaines de milliers d'animaux.

Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité qui exploite un animal sauvage.

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Viande “exotique”

Viande “exotique”

Derrière un menu "local exotique", il y a un marché qui puise directement dans la faune sauvage, souvent protégée et des menus approximatifs.

La "viande de brousse" notamment est proposée aux visiteurs comme une curiosité locale alors que souvent les locaux ne la consomment pas : crocodile, python, iguane, singe, renne, baleine, tortue… Une grande partie de ces espèces est protégée par la CITES et interdit leur commerce.

En zone rurale, dans la rue ou sur la plage, des viandes sont parfois vendues sous de fausses appellations (chien ou rat à la place du poulet).

Au-delà de l’éthique, les zoonoses trouvent leur origine dans ces marchés et pratiques, selon l'OMS. Voyage Sauvage ne cautionne aucune activité liée à la destruction du vivant.

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Balade en char à bœufs

Balade en char à bœufs

Dans certaines zones rurales, des bœufs amaigris sont utilisés pour transporter les touristes en quête de folklore. En plus de leur travail agricole, ils doivent supporter des balades répétées sous une chaleur accablante, sous-alimentés et forcés à tracter des charges lourdes.

Les démonstrations et courses d'animaux impliquent souvent un dressage violent de ces animaux. Les courses à chars sont souvent accompagnés de coups de fouets ou de piques pour les faire avancer.

Ce mode de transport est inconfortable et peut aussi être dangereux pour les personnes transportées à cause des équipements usés.

Le divertissement prime sur le bien-être des animaux, qui deviennent des objets de spectacle. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à la souffrance animale pour le divertissement ou le transport.

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Ferme de crocodiles

Ferme de crocodiles

Derrière le spectacle de l’alligator ouvrant la gueule pour une photo souvenir, des fermes de l’horreur servent de divertissement et de production pour la mode.

Les fermes touristiques proposent des baignades en cage dans les bassins ou des spectacles avec des crocodiles, alligators ou caimans; muselés et manipulés pour les selfies; exposés dans de minuscules enclos de certains restaurants. Les fermes d’élevage les entassent dans des bassins étroits et bétonnés sans eau. Ils sont abattus à 3 ans, sans connaitre la liberté, pour finir en sac ou ceinture dans une boutique de luxe. 

Le spectacle est la vitrine et l'abattoir, l'arrière-boutique. Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à l'exploitation des animaux.

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Mise à l'eau des petites tortues

Mise à l'eau des petites tortues

Derrière cette scène attendrissante du tortillon posé dans votre paume avant d'être "libéré", il y a une réalité que ces pseudo-sanctuaires préfèrent taire.

Le trajet du nid à l'océan n'est pas anodin, c'est l'imprégnation : le tortillon s'imprègne des informations magnétiques du sable dans le but de retrouver cette plage pour pondre et se reproduire. Manipuler l'animal peut transmettre des maladies et interrompt ce processus réduisant ses chances de survie. Présentés comme des associations, elles organisent des "lâchers" nocturnes, avec éclairage et flash, désorientant les tortues et les attirant vers la lumière plutôt que vers la mer.

Voyage Sauvage ne propose aucune activité impliquant la manipulation de la faune sauvage.

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Pollution lumineuse (plages de ponte)

Pollution lumineuse (plages de ponte)

Derrière la lumière des hôtels, des restaurants de plage et des lampadaires qui bordent le littoral, un enjeu vital pour les tortues se joue.

Les tortues marines s'orientent vers la mer grâce à la luminosité naturelle de l'horizon marin et de la lune se reflétant sur l’eau. L'éclairage artificiel des plages désoriente les tortues marines lors de la ponte et empêche les tortillons de rejoindre la mer. Elles sont désorientées et partent vers les terres. Les femelles qui viennent pondre s'épuisent, se dessèchent, sont prédatés ou écrasés. Les nouveau-nés sont encore plus vulnérables.

Voyage Sauvage privilégie des partenaires qui limitent l’éclairage. Les bons réflexes sur une plage de ponte : éteignez les torches blanches, bannissez le flash et utilisez une lumière rouge.

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Pollution lumineuse (animaux nocturnes)

Pollution lumineuse (animaux nocturnes)

Des lampes éclairent les arbres à la recherche d'un animal nocturne. Mais derrière cette excursion, il y a une lumière blanche et des flashs.

Les yeux des animaux nocturnes ne sont pas adaptés à l'obscurité totale, physiologiquement incapables de tolérer une exposition lumineuse soudaine et répétée. Déjà menacé, le loris souffre de détresse aiguë à cause d’une forte luminosité : fuite, désorientation, incapacité à chasser. Pour les chauves-souris, la lumière artificielle perturbe les cycles de sortie, d'alimentation et de navigation par écholocation.

Voyage Sauvage sélectionne des guides formés à l'observation nocturne responsable. Les bons réflexes : une lumière rouge, pas de flash, à distance et durée limitée.

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Pollution sonore

Pollution sonore

Derrière le bruit des activités nautiques motorisées qui sillonnent le lagon, se cache un bruit anthropique omniprésent comme une agression permanente et invisible.

La pollution sonore perturbe la faune marine. Les cétacés communiquent, chassent et se repèrent par écholocation. Les tortues marines, sensibles aux vibrations basses fréquences, voient leurs capacités d'orientation altérées. Le son voyage cinq fois plus vite dans l'eau que dans l'air. Des échouages sont directement liés à ces nuisances. Les conséquences de la pollution sonore sur la faune marine sont peu étudiées et minimisées.

Voyage Sauvage propose des activités limitant le dérangement de la faune marine.

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Pêche au gros

Pêche au gros

Derrière le combat sportif face à mère nature toute puissante, la pêche au gros tue des espèces menacées pour le plaisir.

Elle cible précisément les individus les plus grands, les plus vieux et plus reproducteurs. Exactement comme la chasse aux trophées cible les mâles dominants. Ces géants des océans - espadons, thons rouges, marlins, requins - sont des espèces à renouvellement lent, déjà fragiles. Même en "no-kill", le stress intense et les blessures internes entraînent une mortalité différée qui peut dépasser 40%. Chaque poisson prélevé est aussi une ressource en moins pour les communautés locales qui en dépendent pour vivre.

Un trophée sur un mur ou un bateau restent une question d'ego. Chez Voyage Sauvage, on ne contribue jamais à la destruction du monde bleu.

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Spectacle d'animaux marins

Spectacle d'animaux marins

Derrière le bassin illuminé et les sauts synchronisés, des orques et otaries sont dressés pour le spectacle. Les dauphins ne sourient pas, ils souffrent en silence.

Capturés dans la nature ou nés en captivité, les animaux marins en delphinarium sont privés de tout ce qui définit leur existence. Les activités de contact comme « nager avec les dauphins » et les divers spectacles reposent sur le conditionnement et le rationnement alimentaire : l'animal performe pour manger. Manipulé et chevauché, l’animal est rationné pour conditionner leur démonstration. Et les incidents et les attaques se multiplient contre les dresseurs. 

Voyage Sauvage ne propose aucune activité liée à l’exploitation des animaux sauvages pour le divertissement.

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L'impact négatif d'un voyage

Alimentation

Alimentation

Pollution

Pollution

Les bénéfices d'un safari respectueux

Une observation respectueuse des animaux apporte de nombreux bénéfices :

  • Les animaux restent libres et en bonne santé

  • Les comportements naturels sont respectés

  • L'expérience humaine est authentique et mémorable

  • Vous êtes en sécurité ainsi que vos proches

  • Le tourisme devient un outil de sensibilisation et de protection, plutôt qu'une source de pression

  • L'observation soutient une économie locale tournée vers la recherche et la conservation

👉 C'est ce qu'on appelle l'ecotourisme animalier, un cercle vertueux qui aide à la protection des animaux.

Consignes de sécurité et de respect

Consignes de respect & sécurité

Nos conseils pour un safari réussi

Les sites que nous déconseillons

Masai Mara

Inscrite au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, la Réserve Nationale du Masai Mara, au sud‑ouest du Kenya, est réputée pour sa forte densité de félins, au cœur de vastes plaines ouvertes. Sa proximité de Nairobi et la grande migration de gnous et de zèbres en ont fait un des Parcs les plus fréquentés d'Afrique. Nous le proposons en conservancy (réserve privée) et en saison des pluies car il souffre du tourisme de masse. On y observe facilement de grands clans de lions, mais aussi guépards, léopards, éléphants, buffles, zèbres et girafes…

Lac Naivasha & Crescent island

Le lac Naivasha est un lac d'eau douce, bordé de papyrus épais et entouré de forêts. Aucun prédateur n'y habite sauf de nombreuses espèces d'oiseaux (dont les cormorans, aigles pêcheurs, pélicans…) cohabitant avec des familles d'hippopotames. Malheureusement, les eaux sont polluées à cause des usines de roses à proximité et les rangers nourrissent les rapaces lors de la sortie en bateau pour Crescent island. Nous déconseillons donc cette zone, très fréquentée les week-ends.

Le Parc National Hell's Gate, adjacent, offre la possibilité de le découvrir à pied ou à vélo. On peut y observer quelques prédateurs mais aussi des geysers et un centre thermal.

Les faux sanctuaires à Nairobi

Certains sanctuaires ou orphelinats ou hébergements proposent de nourrir et toucher les animaux sauvages. La définition même d’un refuge est de limiter les interactions avec les voyageurs car l’objectif principal est de les réhabiliter un jour à l’état sauvage.

Nairobi en vacances scolaires

Nairobi est la capitale et la plus grande ville du Kenya. Créé en 1946, le Parc National de Nairobi, à deux pas de la capitale, est le plus ancien du pays et l'un des plus petits d'Afrique. Malgré sa petite taille, cette réserve est très riche, un véritable paradis pour la faune du Kenya et s'ouvre sur de vastes plaines avec des gratte‑ciel comme toile de fond. On peut y voir un « zoo à ciel ouvert » où les animaux sont parqués (117 km2) à côté de la ville, avec une pression urbaine importante, qui limite l'espace de dispersion des animaux. Mais on peut aussi le voir comme une ouverture au monde sauvage, une place qui leur a été laissée à contrario du monde urbain infini des autres pays. Nous vous déconseillons de visiter ce Parc en vacances scolaires à cause de sa petite taille et sa situation qui en font un Parc surfréquenté et fragile à cette période.

Amboseli en été

Au sud‑est de Nairobi, près de la frontière tanzanienne, le Parc National d'Amboseli signifie ''poussière salée'', d'une superficie 392 km². Il est connu grâce à sa situation unique au pied du Kilimandjaro (5895 m), qui constitue une nappe phréatique qui crée des zones humides vitales pour la faune. Il est surtout réputé pour ses immenses troupeaux d'éléphants avec, en toile de fond, le majestueux Kilimandjaro, notamment les vieux mâles aux défenses impressionnantes. Sa réputation, sa petite taille et sa proximité avec Nairobi en ont fait un des Parcs les plus fréquentés du Kenya. C’est pourquoi, nous le déconseillons en été. On peut y observer des lions, léopards, guépards, girafes, zèbres, babouins, gnous, hyènes, servals, buffles, flamants roses, hippopotames et de nombreux oiseaux peuplent ce Parc mythique.

Samburu en été

Située le long de la rivière Ewaso Nyiro, la Réserve Nationale de Samburu et la Réserve Nationale de Buffalo Springs, d'une superficie de 131 km2, de l'autre côté de la rivière, souffrent de sécheresse intense à la saison sèche. C’est pourquoi, nous déconseillons cette zone en été.

Certaines activités sur la côte kényane

  • Dolphin tour : Les bateaux sont nombreux et certains pourchassent les dauphins qui viennent près des côtes pour se reposer ou avec leurs petits. Les touristes sont invités à se jeter à l'eau pour “nager avec eux” – créant une agitation constante autour des animaux, forcés de fuir encore et encore. Sur le long terme cela induit des effets néfastes (stress, modifie le comportement, dérèglement de la nutrition ou des phases de reproduction...). Vous pouvez les observer du bateau au point mort.
  • Les étoiles de mer : Les étoiles de mer souffrent d'asphyxie en dehors de l'eau. Les manipuler, même quelques secondes, peut aussi provoquer stress, brûlures (à cause des crèmes solaires ou des résidus chimiques sur la peau)… et la mort.

Pour connaitre les dérives que nous ne vendons pas

Les sites que nous recommandons

Meru

Le Parc National de Meru, isolé, se situe à 350 km au nord-est de Nairobi et couvre une surface d'environ 870 km². Parc très peu fréquenté, il vous permet un safari privilégié et d'explorer le Parc à votre rythme. Le pistage des animaux peut constituer un véritable défi et s'avère très gratifiant. 

C'est l'endroit idéal pour les amateurs d'ornithologie mais on peut aussi y observer des lions sur des avant‑postes rocheux, des éléphants, des buffles, girafes réticulées, oryx, petits kudus, mais aussi le rare zèbre de Grévy. 

C'est d'ailleurs le berceau de l'histoire de George Adamson : c'est là le pays sauvage où la lionne Elsa, connue dans le monde entier par le livre «Vivre libre», fut réintroduite dans la nature dans les années 1950.

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Samburu & Buffalo Springs

Située le long de la rivière Ewaso Nyiro, la Réserve Nationale de Samburu tire son nom du peuple Samburu qui habite le territoire, offrant ainsi une expérience authentique. Les paysages y sont saisissants : la savane et les acacias côtoient les palmiers doum qui poussent sur les berges de la rivière; mais souffre de sécheresse intense à la saison sèche.

La Réserve Nationale de Buffalo Springs, d'une superficie de 131 km2, est la sœur de Samburu, de l'autre côté de la rivière Ewaso Ng'iro. Elle se compose d'une plaine vallonnée d'anciennes coulées de lave et dont les sols volcaniques, parsemés de basalte et d'olivine. Elle offre des paysages similaires à Samburu et des étonnantes sources mais une fréquentation touristique plus limitée.

Les Réserves sont riches en espèces rares, telles que le zèbre de Grevy, l'autruche de Somalie, la girafe réticulée, le gerenuk et le beisa oryx (appelé Samburu Special Five); mais de nombreux prédateurs sont aussi observables comme le léopard, guépard, hyène, mais aussi des éléphants, hippopotames, impalas, oryx, buffles, babouins, crocodiles du Nil…

Mont O'lolokwe

Situé au pied de la montagne sacrée ancestrale de la tribu Samburu, le mont O'lolokwe est l'un des derniers lieux sauvages et intactes d'Afrique. Engagé pour les communautés et l'écologie, Notre camp est niché au cœur d'une nature préservée, idéal pour randonner accompagné de guerriers Samburu et grimper au sommet. C'est une zone importante pour observer des oiseaux rares et menacés (450 espèces d'oiseaux) et surveillé par le département d'ornithologie du Kenya. Mais les amateurs de mammifères seront également comblés : un léopard, un petit groupe de chiens sauvages « lycaons » et un petit troupeau d'éléphants visitent le camp chaque soir. Situé sur un corridor faunique, c'est un vrai paradis pour les amoureux de la faune sauvage.

Laikipia

Laikipia

Située au centre-nord du Kenya, sur les hauts plateaux à l'ouest du Mont Kenya et à l'est de la vallée du Rift, la région de Laikipia s'étend sur de vastes plaines semi-arides ponctuées de collines, de savanes arborées et de rivières saisonnières, à une altitude comprise entre 1 700 et 2 300 m. Elle couvre une superficie d'environ 9 500 km², principalement composée de réserves privées et communautaires, pionnières en matière de conservation et de tourisme responsable.

Laikipia abrite une faune exceptionnelle et très diversifiée : éléphants, girafes réticulées, zèbres de Grévy, lions, léopards, guépards, hyènes, lycaons, ainsi qu'une importante population de rhinocéros noirs et blancs, faisant de la région l'un des plus grands sanctuaires de rhinos d'Afrique de l'Est. On y observe également de nombreuses antilopes, des autruches et une riche avifaune.

Le climat y est plus sec et ensoleillé que dans les parcs de montagne, offrant d'excellentes conditions d'observation toute l'année. Laikipia se distingue par une approche de safari exclusive et à faible densité, avec une grande variété d'activités souvent impossibles ailleurs au Kenya :

  • Safaris en 4x4 hors-piste dans des concessions privées

  • Safaris à pied, accompagnés de guides armés

  • Safaris de nuit, pour observer la faune nocturne

  • Safaris à cheval ou à dos de chameau dans certaines réserves

  • Rencontres avec les communautés locales (Maasaï, Samburu), impliquées dans la conservation

Les hébergements, souvent de petits lodges de charme ou camps de luxe intégrés à la nature, privilégient l'intimité, le respect de l'environnement et l'observation de la faune dans des conditions privilégiées, loin des foules.

👉 Laikipia est une destination idéale pour les voyageurs en quête d'un safari authentique, engagé et hors des sentiers battus, parfaitement complémentaire des parcs nationaux plus classiques du Kenya.

Aberdare

Au centre du Kenya et à l'Est de la vallée du Rift, le Parc National d'Aberdare est situé dans la chaîne montagneuse du même nom, composé de forêts tropicales denses, de chutes d'eau spectaculaires et de landes d'altitude (2 000 à +4 000 m d'altitude). Il couvre une superficie de 766 km2 et on y trouve une faune très riche : éléphants, buffles, léopards, lions, hyènes, le rare léopard noir et le bongo des montagnes (antilope endémique), des singes colobes, babouins et de nombreux oiseaux. Les Aberdares sont l'une des régions les plus pluvieuses du Kenya. Les forêts tropicales et nombreuses curiosités géographiques sont particulièrement intéressantes :

  • les Gura Falls et les Karuru Falls : ce sont les plus belles chutes d'eau du Kenya. Les Gura Falls impressionnent par leur hauteur (100 m), alors que les Karuru Falls sont enchassées dans un superbe site de forêt vierge
  • les Maguru Falls et les Chania Falls
  • le Mont Eléphant : au sud, un sommet de 3 500 m à la forme caractéristique, qui lui a donné son nom.

Le Parc est aussi connu pour ses lodges sur pilotis où les visiteurs peuvent observer les animaux venant s'abreuver aux points d'eau.

Lacs du Grand Rift : Nakuru

À l'ouest des Aberdares, les lacs du Grand Rift : Nakuru, Bogoria ou Elementeita offrent une mosaïque de paysages uniques : sources chaudes, terres volcaniques et eaux alcalines. Facilement accessible, le lac Nakuru devient le Parc National du Lac Nakuru en 1967 afin de protéger sa faune et sa flore des impacts du développement urbain et agricole environnant. En 2011, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il est moins fréquenté que le lac Naivasha et abrite une biodiversité incroyable : des colonies de flamants roses (moins nombreux à cause de la montée des eaux), connu pour la présence de rhinocéros et réputé pour ses groupes de lions et pour ses léopards, cachés dans les arbres et son impressionnante diversité d'oiseaux avec plus de 400 espèces dont les fameux pélicans mais aussi des girafes de Rothschild (une espèce menacée), guépards, hippopotames, phacochères, babouins buffles, hyènes, loutres sans griffes.

Ol Pejeta Conservancy

Ol Pejeta Conservancy est un sanctuaire naturel et conservatoire faunique privé d'environ 360 km², situé dans le centre du Kenya, près de Nanyuki, dans le plateau des Laikipia : canyons, plaines désertiques entrecoupées de rivières, bush parsemé d'acacias, vastes plaines et prairies. Le caractère montagneux de cette région offre des vues spectaculaires sur le mont Kenya. Elle est réputée pour la qualité de ses safaris et abrite les « big 5 ». Outre les chimpanzés et rhinocéros du sanctuaire, vous pouvez y observer de nombreux animaux : éléphants, lycaons, zèbres, hyènes, chacals, mangoustes, phacochères, girafes, buffles, léopards, impalas… 

Nairobi

Nairobi est la capitale et la plus grande ville du Kenya. Son nom vient de l'expression massaï ''Enkare Nairobi'' qui signifie « le lieu de l'eau fraîche », en référence à la rivière Nairobi qui traverse la ville. Créé en 1946, le Parc National de Nairobi, à deux pas de la capitale, est le plus ancien du pays et l'un des plus petits d'Afrique. Malgré sa petite taille, cette réserve est très riche, un véritable paradis pour la faune du Kenya et s'ouvre sur de vastes plaines avec des gratte-ciel comme toile de fond. On peut y voir un « zoo à ciel ouvert » où les animaux sont parqués (117 km2) à côté de la ville, avec une pression urbaine importante, qui limite l'espace de dispersion des animaux. Mais on peut aussi le voir comme une ouverture au monde sauvage, une place qui leur a été laissée à contrario du monde urbain infini des autres pays… Une chose est sûre : il sert surtout de réserve écologique et éducative, plutôt que de sanctuaire pour grandes migrations ! II agit comme un outil de sensibilisation pour la population urbaine. Il est aussi le symbole de la lutte contre le braconnage avec le site «Ivory burning site», hautement symbolique pour la lutte contre le braconnage en défenses d'éléphants et cornes de rhinocéros. Il est aussi un corridor de conservation en protégeant des espèces menacées (lions, rhinocéros, guépards). On peut le considérer comme une aire de conservation qui offre un compromis entre nature et ville. Le Parc National de Nairobi abrite une importante population protégée de rhinocéros noirs, mais aussi des lions, léopards, guépards, hyènes, buffles et girafes. Mais l'éléphant n'y est pas présent.

Amboseli

Au sud-est de Nairobi, près de la frontière tanzanienne, le Parc National d'Amboseli signifie ''poussière salée''. D'une superficie 392 km², il est connu grâce à sa situation unique au pied du Kilimandjaro (5895 m), qui constitue une nappe phréatique créant des zones humides vitales pour la faune. Il est réputé pour ses immenses troupeaux d'éléphants, notamment les vieux mâles aux défenses impressionnantes, avec en toile de fond le majestueux Kilimandjaro. C'est aussi un haut lieu d'étude scientifique sur les éléphants depuis les années 1970 avec l'Amboseli Elephant Research Project. On peut y observer des lions, léopards, guépards, gazelles, girafes, zèbres, babouins, gnous, hyènes, servals, buffles, flamants roses, hippopotames et de nombreux oiseaux.

Tsavo Ouest & Tsavo Est

Le Parc National de Tsavo Ouest :  Découvrez les collines verdoyantes de Tsavo Ouest : les Chyulu Hills. À travers l'immense Parc de Tsavo, le plus ancien du Kenya. Caractérisé par des paysages vallonnés, boisés, parsemés de cônes volcaniques et des coulées de lave noire, c'est un véritable jardin d'Eden pour observer toute la faune du Kenya : les lions, léopards et servals, éléphants, rhinocéros hippopotames, zèbres, girafes, oryx, varans des savanes, bubales…

Le Parc National de Tsavo Est est un bijou de par son immensité, son côté très sauvage et son ambiance particulièrement africaine avec sa terre rouge et ses baobabs. Ce n'est pas l'un des parcs les plus fréquentés et pourtant la faune y est très présente avec de nombreux oiseaux, tous les grands mammifères africains et même des animaux endémiques aux régions arides de l'Afrique du l'Est.

La côte kényane

La côte kenyane donne sur l'océan indien, mêlant plages paradisiaques, culture swahilie et biodiversité marine exceptionnelle au coeur des eaux cristallines turquoises, mangroves, lagunes et récifs coralliens. On peut y observer tortues marines (toute l'année, avec pics de juillet à octobre), dauphins, requins-baleines, raies Mantas (octobre à mars) et le corail vous émerveilleront.

On y trouve plusieurs stations balnéaires (au sud) aux plages paradisiaques et Réserves Marines riches:

  • Diani : la plus connue et très fréquentée.
  • Watamu : plus calme, réputée pour la plongée et le snorkeling avec le « Parc Marin de Watamu ».

57 %

des éléphants apprivoisés ont des tics nerveux. Nous boycottons les camps qui les maltraitent au profit de vrais sanctuaires !

-200

des tigres sauvages : des chiffres controversés (80 pour le WWF) contre 2000 en captivité !

155 PN

La plupart désertés sont des trésors de vie sauvage et d’authenticité. Certains reconnus par l’Unesco, interdiction des plastiques à usage unique, gestion des flux…

FAQ

Quelles sont les différences entre un safari en Afrique australe et en Afrique de l'Est ?

Afrique de l'Est ou Afrique australe : 2 visions du safari 🌍

En Afrique australe - Botswana, Zambie, Zimbabwe, Namibie et Afrique du Sud : l'expérience est souvent plus immersive et contemplative. 

  • Très large gamme d’hébergements (lodge simple au ultra-luxe; hôtels, camping, guesthouse…)
  • Lodges souvent d'un excellent rapport qualité/prix
  • Très bon niveau de confort global
  • Réserves Privées très qualitatives et accessibles
  • Les meilleurs guides y sont présents, réputés pour leur approche très naturaliste et respectueuse
  • Observation “confort” et bien encadrée mais anglophone
  • Animaux parfois plus dispersés selon les zones, moins en troupeaux
  • Très bonne accessibilité : routes en Afrique du Sud et en Namibie parfaites pour le « self drive »
  • Moins d’“immersion locale » avec des ethnies
  • Véhicules de safari jeeps 4X4 type land cruiser ouverts

En Afrique de l'Est - Kenya et Tanzanie : le safari est spectaculaire et intense : grandes plaines, concentrations animales impressionnantes, scènes mythiques… 

  • Grandes plaines ouvertes (savane à perte de vue)
  • Très fortes concentrations d'herbivores; spectacle de migration (selon saison)
  • Prédation plus facilement observable sur grandes plaines
  • Guide francophone; attention aux « chauffeurs » plus que « guides »
  • Routes de mauvaise qualité donc plus de distances entre les étapes
  • Expérience plus immersive hors routes dans certains Parcs
  • Hébergement de grande taille avec buffet et pouvant être moins confortables, à l’entrée des Parcs
  • Expérience plus rustique selon les zones
  • Véhicules de safari en minibus 4X4 ou jeeps 4X4 type land cruiser avec toit ouvrant
  • Immersion humaine et culturelle, à travers les rencontres avec des communautés comme les Samburu, les Maasaï ou les Kikuyu
  • ⚠️Certaines zones se sont standardisées, avec parfois une impression de safari “de cases à cocher”. C'est pourquoi nous privilégions une autre approche : expériences plus exclusives et confidentielles

Pour quel type de voyageur ?

  • Afrique du Sud → parle anglais, location de voiture, confort, flexibilité, combiné ville + safari, pas de besoin de combiné plage

  • Afrique de l'Est → chauffeur/guide francophone, immensité des paysages, immersion locale, safari “spectacle”, combiné plage

En résumé : Il ne s'agit pas de savoir laquelle est “la meilleure”, mais laquelle correspond le mieux à sa manière de voyager. L'Afrique de l'Est impressionne. L'Afrique australe immerge.

Comment vivre un safari loin de la foule ?

Un article vous répond

Je veux faire le Masai Mara mais sans trop de monde ?

Oui c’est possible ! 

Mais avec un budget conséquent car en Conservancy. L'expérience est magique ! 

L’empreinte de votre voyage

🌍 Quoi que nous fassions, dans notre quotidien comme en voyage, nous avons un impact sur notre planète. L’objectif étant de le limiter et de participer à des actions à impact positif. Nous croyons que le voyage est un véritable levier de développement social et environnemental grâce à l’écotourisme. Notre conseil : voyagez moins mais mieux !

🌱 Pour réduire notre impact, nous choisissons de travailler avec des partenaires engagés pour l’environnement à travers la réduction des déchets et de la pollution, la gestion des ressources, le développement local, le bien-être animal et la préservation de la biodiversité.

Réduire notre impact

🐾 Les activités proposées impactent l'environnement que nous découvrons. C'est pourquoi, nous proposons des activités qui ont un impact positif pour la préservation de la biodiversité :

  • Observation des animaux, par un guide local engagé pour la biodiversité avec une approche respectueuse : limitant le dérangement, sensibilisant les voyageurs, militant pour la conservation des espèces et leur milieu, participant au développement des communautés locales, des réserves naturelles, privées et parcs nationaux
  • Participation à des missions de nettoyage, reforestation, conservation et réensauvagement

✈️ Le transport représente la plus grande partie de rejet de CO², ici nous avons estimé l’A/R à 2,5 T CO2. Nous avons donc choisi de contribuer à cet impact carbone en reversant

  • 50 € par personne (soit 100%, selon notre calcul)
  • au Programme de Conservation des Prédateurs du Mara, basé au Kenya, qui oeuvre pour la conservation des prédateurs (centrés sur le lion et le guépard)

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Contribution pour la biodiversité

« La terre ne nous est pas léguée par nos parents, mais prêtée par nos enfants.» proverbe kenyan

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